Réservé aux abonnés

Elevage bovin : « Je délègue l’enregistrement du carnet sanitaire au groupement d’employeur »

- - 2 min
Alexandre Cels élève 170 vaches allaitantes (90 % en race aubrac et 10 % de Salers) à Sénaillac-la-Tronquière dans le Lot, sur 165 ha en EARL. Crédits : © A.Cels

Alexandre Cels, éleveur de 170 vaches allaitantes dans le Lot, tient à enregistrer le carnet sanitaire du troupeau sur Synel. Pour ceci, il fait appel pour quelques heures à un groupement d’employeurs administratif géré par la chambre d’agriculture du Lot.

« Je tiens à enregistrer le carnet sanitaire du troupeau sur Synel (anciennement Selso). C’est pour moi une garantie en cas de contrôle. Mais ce n’est pas forcément simple et j’estime que je perdrais vite du temps à le faire moi-même. Alors je fais appel à un groupement d’employeurs administratif géré par la chambre d’agriculture du Lot.

J’écris les informations au fur et à mesure directement sur les ordonnances, et avec mon carnet de vêlages sur papier, tout est prêt pour l’enregistrement. La salariée du groupement d’employeurs connaît bien l’outil. Cela lui prend de deux heures à deux heures et demie deux fois dans l’année pour mon troupeau de 170 vaches allaitantes. Je délègue aussi ma déclaration PAC à la chambre et comme c’est la même personne qui intervient, elle connaît déjà l’exploitation. C’est plus facile et rapide.

Lire aussi : Gain de temps : le travail administratif peut aussi être délégué en élevage bovins viande

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Je fais en revanche moi-même les notifications de mouvement du troupeau. Pour moi, c’est l’éleveur qui doit s’en occuper, et c’est facile sur Synel. J’enregistre et classe aussi moi-même les factures. Ce n’est pas beaucoup plus long que de juste les contrôler par rapport à ce que j’ai demandé aux fournisseurs. Mais il y a toujours plus de travail administratif à faire et c’est du temps qu’on ne consacre pas au cœur du métier d’éleveur. »

Lire aussi : Gain de temps : « Nous déléguons la fauche des prairies à une automotrice en Cuma »

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires