Le relèvement du SRP, traduisez seuil de revente à perte, a été mis en place le 1er février avec l’entrée en vigueur de la loi Alimentation. Cette décision issue des Etats généraux de l’alimentation concerne les produits alimentaires pour lesquels ce seuil est fixé à 10 %. Les distributeurs doivent vendre au moins 10 % au-dessus du prix d’achat effectif. L’intention initiale des législateurs est de permettre une meilleure rémunération des agriculteurs face à leurs clients industriels et distributeurs.
Quelles conséquences sur leurs achats pour les clients de la grande distribution ? Dans un édito, la revue les Marchés relate une étude récente de la société d’études IRI montre que le nouveau SRP n’a pratiquement n’a entraîné qu’une très faible augmentation globale des prix pour le consommateur.
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Pour le distributeur, le changement semble aller dans le sens d’une augmentation des volumes de MDD, les marques de distributeurs.
Et les PME, quelles répercussions sur leurs marges ? Le média de l’alimentaire pose la question et donne rendez-vous à ses lecteurs dans quelques jours pour des éléments de réponse.