[Édito] Emploi : vite des candidats !

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Durant une semaine, du 15 au 19 novembre, les métiers de l’agroalimentaire ont été mis à l’honneur. Les initiatives ont été nombreuses dans toute la France, les entreprises ont ouvert leurs portes aux étudiants, les « job dating » se sont multipliés. Il n’en faut pas moins pour motiver de nouveaux candidats à l’embauche. Il n’est pas rare en ce moment d’entendre bon nombre de témoignages sur les difficultés de recrutement dans le secteur de l’agroalimentaire, comme d’autres industries d’ailleurs. L’Association nationale des industries alimentaires évoque volontiers un chiffre de 30 000 emplois non pourvus chaque année, précisant qu’il était de 10 000 en 2013. Au sein de ces adhérents, ce sont près d’une entreprise sur deux qui déclare rencontrer des difficultés à recruter. En plein pic d’activités pour certains d’entre vous, les postes restent pourtant toujours à pourvoir. Ce manque de personnel peut vite devenir problématique quand il entraîne des défaillances de livraison, certains l’ont vécu ; et on le sait, les pénalités logistiques ne sont pas tendres. Cette problématique ne se cantonne pas aux seuls postes d’ouvriers, attirer les cadres en zones rurales est aussi parfois un défi. La priorité de tous les professionnels est désormais de « développer l’attractivité des métiers ». Les conventions de partenariat avec l’Apec, le programme « 1 jeune, 1 solution » ou encore sur le mentorat se sont développés ces derniers mois. Et pour une bonne raison : redorer le blason des métiers de l’agroalimentaire qui faisaient pourtant partie des métiers de cette fameuse « première ligne » au début de l’année 2020. Ce temps semble déjà loin. Toutes les initiatives sont donc bonnes à prendre !

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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