[Édito] 2023, une année à haut risque

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L’année 2022 se termine. Mais la crise perdure ! Elle risque même de s’accentuer, notamment sur le front de l’énergie, dès le début de l’année 2023. Cela fragilise très fortement vos entreprises. Et les négociations entamées vont être rudes, nous en parlons en ouverture de ce magazine. Les hausses demandées pour compenser le choc énergétique pourraient avoir beaucoup de difficultés à trouver écho auprès des distributeurs, alors que les consommateurs, eux-mêmes, confrontés à une forte crise de pouvoir d’achat, font leurs propres arbitrages. On le voit déjà depuis quelques semaines, les volumes de vente baissent, et les Français se tournent plus volontiers vers les marques de distributeurs premier prix. Ces changements de consommation perdureront à n’en pas douter l’année prochaine et entraîneront, de fait, une diminution de la production industrielle. Cofigeo est d’ailleurs l’un des premiers à avoir annoncé l’arrêt de la production sur quatre de ses sites à compter du 2 janvier. Les observateurs économiques évoquent une possible période de récession pour l’Europe. Dure période que celle-ci ! Malgré tout, nous prendrons plaisir à vous retrouver dès le début du mois de février à travers ce magazine pour la décortiquer. Très bonnes fêtes de fin d’année à tous !

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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