Prix du lait Echec des négociations interprofessionnelles

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Les familles de l'interprofession laitière (producteurs de la FNPL, industriels privés de la Fnil et coopératifs de la FNCL), qui se sont réunies le 2 juin pour tenter de trouver une sortie de crise, se sont quittées sur un échec à 2 heures du matin. Cette réunion « de la dernière chance », selon les producteurs, n'a pas abouti à un compromis qui aurait permis de valider des indicateurs d'évolution de prix du lait moyen pour l'année civile 2009. Selon un représentant des producteurs, les industriels ont proposé 276 e/hl tandis que les éleveurs laitiers tenaient sur leur position de 290e/hl. Une des difficultés était de se mettre d'accord sur l'année de référence servant de curseur de départ à ces indicateurs. Dans un second temps, déduire de cette tendance annuelle un prix mensuel était jugé « facile » par la FNPL. Les laiteries ont au plus tard jusqu'au 15 juin pour payer le lait qui leur a été livré en mai. Le ministre de l'Agriculture Michel Barnier devait rencontrer les professionnels de la filière mercredi 3 juin.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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