Danone-Lactalis : le mariage est-il possible ?

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Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas entendu des rumeurs de rachat sur Danone. Le groupe français fait l’objet régulier de rumeurs d’OPA, majoritairement de groupe étranger. Depuis peu, ce sont des spéculations autour de Lactalis et de sa volonté d’acquérir des activités du groupe Danone qui agitent la sphère financière, selon une information révélée par la Lettre A. « Conseil de Lactalis, Perella Weinberg Partners envisage des scénarios de rachat partiel ou total de Danone », assure le journal.

Des rumeurs démenties

A l’occasion de son discours devant les actionnaires réunis en assemblée générale le 26 avril, Antoine de Saint-Affrique, directeur général de Danone depuis septembre, a coupé court à ses spéculations, sans citer clairement le groupe Lactalis.

« Toutes les catégories dans lesquelles nous sommes leaders sont en croissance et en ligne avec les tendances de consommation. Quelles que soient les rumeurs, nous n'avons pas l'intention de nous en séparer », a-t-il ainsi déclaré dans son exposé stratégique.

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Les analystes restent aussi perplexes sur la capacité du groupe de Laval à acquérir un concurrent dont la valorisation atteindrait plus de 50 milliards d'euros. Certes, le groupe Lactalis a toujours eu comme stratégie de développement les opérations de croissance externe au niveau mondial. Ces acquisitions lui ont permis d'atteindre un chiffre d'affaires de 21,1 milliards d'euros en 2020.

 

 
 
 
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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