Contrôle laitier 2022 : l’amélioration de la situation cellulaire se poursuit

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Evolution des proportions de lactations avec une numération cellulaire de l'ensemble des contrôles inférieure à 300 000 cellules et de celle des lactations comptant au moins deux contrôles supérieurs à 800 000 cellules.

Comme chaque année, l’Institut de l’élevage en collaboration avec Eliance édite les résultats du contrôle laitier. Fait marquant de cette année 2022, le nombre d’exploitations avec des bovins laitiers qui a fourni des lactations qualifiées baisse de 6,7 % à 30 468. Il y a une accentuation de la tendance observée les années précédentes : -5,5 % en 2020 et -6,1 % en 2021. Ainsi, le nombre de lactations qualifiées passe pour la première fois en dessous de la barre des 2 millions, avec 1 968 566 lactations qualifiées.

Une proportion de mauvais résultats sanitaires en baisse

Comme les années précédentes, la situation cellulaire s’améliore. La proportion de lactations avec une numération cellulaire de l’ensemble des contrôles inférieure à 300 000 cellules atteint 57,9 % (44,6 % en 2015). À l’inverse, les lactations comptant au moins deux contrôles supérieurs à 800 000 cellules se limitent à 10,3 % contre 15,1 % en 2015.

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La progression de la matière utile fait une pause

La production laitière brute par vache baisse légèrement à 8878 kg (- 9 kg), contrairement aux deux dernières années où elle était en hausse. Le taux butyreux est stable à 40,6 g/kg, après avoir augmenté depuis 2015. Le taux protéique diminue pour atteindre 32,7 g/kg (-0,2), après avoir légèrement augmenté depuis 2015.

Les trois grandes races perdent encore de leur poids

L’autre évolution marquant de l’analyse contrôle laitier 2022 et qui confirme la tendance des années précédentes est le poids des trois grandes races nationales : Prim’Holstein (63,2 % du total des lactations qualifiées), Montbéliarde (19,6 %) et Normande (7,4 %). Il continue de céder du terrain : les trois races représentent 90,2 % du total, en baisse de 0,4 %. Les effectifs de la Prim’Holstein et de la Normande continuent de décrocher. À l’inverse, ceux de la Jersiaise sont en nette hausse.

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