Bilan Commerce équitable France maintient le cap face à l’inflation

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Les produits alimentaires issus du commerce équitable « made in France » ont enregistré une croissance de 2 % en 2022 par rapport à 2021 selon un communiqué de Commerce Équitable France. Avec un marché estimé à 2,1 milliards d’euros, ces produits résistent à l’inflation. « Agri-Éthique - premier label de commerce équitable français – confirme la progression constante d’un secteur qui fait pourtant face à une inflation galopante autant qu’à une hyper volatilité du marché », indique le communiqué.

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Certains produits résistent, d’autres flanchent

Deux types de produits issus du Commerce équitable « origine France » se sont distingués à la vente, à savoir les produits laitiers (+25 % de croissance) et les produits de boulangerie (+15 % de croissance). Dans le même temps, « les ventes de produits issus des filières internationales de commerce équitable se maintiennent au même niveau qu’en 2021 (+0,1 %) », précise le communiqué. Seuls le chocolat et la banane sont sous tension. Toutefois, les baissent des ventes sont moins importantes que pour leurs équivalents en conventionnel. Les Français ont réduit leur consommation de banane équitable de 1 % en 2022 comparé à 2021 contre une baisse de 2,4 % en conventionnel. La situation est plus parlante au rayon chocolat, les tablettes équitables ont enregistré un repli de 4 %, tandis qu’il était de -8 % en conventionnel.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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