Chancerelle déploie sa démarche pêche responsable

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Jean Mauviel, directeur général de Chancerelle. Crédits : © Heidinger Jean-Marie

Le conserveur a développé une grille qualité multidimensionnelle qui s’exprime sur ses produits sous forme d’un nouveau logo Pêche responsable.

La conserverie Chancerelle a présenté sa démarche Pêche responsable qui concerne l’intégralité de ses approvisionnements de poissons, à l’occasion d’une visioconférence de presse le 7 juillet. Le référentiel est composé de trente-six critères de qualité répartis en quatre piliers : qualité organoleptique, gestion des ressources marines, exigences sociales ainsi que transparence. « Bureau Veritas a validé notre grille qualité et mandatera des auditeurs pour vérifier auprès de nos fournisseurs le respect des critères de qualité. Le but de cette évaluation est aussi que nous puissions nous améliorer », annonce Jean Mauviel, directeur général de Chancerelle. Les détails de la grille sont disponibles sur les sites Internet des marques de la société. La démarche est en cours de déploiement sur les conserves de Chancerelle avec un logo spécifique. La société a décidé de ne pas en être propriétaire afin de faire bénéficier de la grille à d’autres acteurs de la filière. « Cette démarche entraîne des surcoûts de l’ordre de 5 à 10 % au niveau des approvisionnements. Les sourcings les moins chers sont souvent les moins bien notés dans notre grille », précise Jean-François Feillet, directeur qualité de Chancerelle. La société ne sort pas pour autant du label MSC, mais estime cette démarche qualité du label « incomplète ».

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Par ailleurs, la crise liée au Covid-19 n’a pas eu de conséquences sur le déploiement de la démarche pêche responsable de la conserverie, pour qui la période de confinement s’est « bien passée », selon Jean Mauviel. Chancerelle a connu une hausse de ses ventes de 40 % pendant ces deux mois. La société emploie aujourd’hui 2 300 personnes et a réalisé 157 millions d’euros de chiffre d’affaires sur l’année civile 2019.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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