Comme chaque année, la station de Moussours, reconnue pour le contrôle sur les qualités maternelles de ses animaux, organisait une vente de génisses et de vaches gestantes ou vides.

Une palette de choix attractive
Disséminées en lots selon leur âge, les vaches ont pu être examinées en détails par l’ensemble des visiteurs de la journée. Des éleveurs en race limousine venaient pour certains de départements voisins voir plus éloignés. Dans le détail, quatre-vingt vaches de trente-et-un à trente-quatre mois, gestantes ou non, et soixante-dix génisses de vingt à vingt-trois mois, gestantes ou vides, étaient proposées à la vente.
Près de cent cinquante agriculteurs ont participé à cette grande journée limousine. Après un tour d’horizon, les éleveurs avaient la possibilité de proposer un prix pour la ou les vaches qui les intéressaient, via un système d’enchères sous pli cacheté. Le plus offrant décrochait alors l’animal en question.

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Toutes ont trouvé preneurs
Malgré une profonde crise agricole qui touche actuellement le secteur agricole, la vente de Moussours s’est révélée être un réel succès. Même si au final, on note une baisse du nombre d’enchères réalisées par les éleveurs, les cent soixante-cinq femelles présentées ont finalement été vendues.
Globalement, les prix de vente finaux sont quant à eux quasiment identiques aux années précédentes. Le prix moyen était d’environ de mille deux cent cinquante euros pour une génisse vide d’un an à un peu plus de deux mille euros pour une vache gestante. L’enchère la plus importante de cette journée,  d’un montant de trois mille quatre cent quatre-vingt-neuf euros revient à une vache qui rejoindra les pâturages de la Vienne.
Comme l’année passée, le bilan de cette vente est positif malgré un contexte agricole morose, rendez-vous l’année prochaine pour une nouvelle journée limousine.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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