Assemblée Générale du Service de Remplacement Creuse

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Mercredi 7 octobre, c’est à huis clos, crise sanitaire oblige, que l’assemblée générale 2019 du Service de Remplacement Creuse a eu lieu.
En 2019, 7 900 journées de remplacement ont été effectuées, tous motifs confondus. Les agents interviennent en effet sur tout le territoire creusois pour remplacer les adhérents qui ont choisi de quitter leur exploitation par exemple pour des congés ou qui y sont contraints, pour un souci de santé ou un accident.
Sur les 525 adhérents que comptait l’association, 430 ont été remplacés au moins une fois durant l’année écoulée, pour plus de la moitié pour raison médicale : maladie ou accident.
Afin de faire connaître la structure, de nombreuses interventions ont lieu au Lycée agricole d’Ahun, mais aussi lors d’événements comme Terre en Fête, le Festival des Limousines ou encore Label Creuse.
Lors de l’assemblée, Mme Jeanette Meerman, qui a été réélue présidente de la structure, a tenu a remercier les adhérents pour la confiance accordée et les partenaires financiers qui soutiennent l’association en toute circonstance.
Une pensée est allée également vers les agents, qui œuvrent toute l’année auprès des adhérents et qui font preuve à chaque instant de bienveillance et de professionnalisme. Ils l’ont montré en étant tous présents auprès des agriculteurs lors de cette période si particulière liée à l’épidémie de covid‑19.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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