Agriliant – Deux étudiantes veulent développer des filets et ficelles biodégradables

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Exemple de morceaux de ficelle retrouvés dans un champ. Crédits : © Agriliant
Ines Vecten et Chloé Tinel, étudiantes à l’école d’ingénieur UniLasalle Rouen, ont travaillé durant leur stage de fin d’étude sur le projet Agriliant, visant à développer des ficelles et filets construits en matière biodégradable et comestible pour les animaux. Crédits : © M. Portier/DR

« Les filets et ficelles en matière plastique utilisés pour lier les balles sont encore trop peu recyclés et sont contraignants à utiliser par les agriculteurs, qui ont parfois du mal à les retirer intégralement. On en retrouve ainsi des morceaux dans le fourrage ou la litière, et ensuite dans les champs, où ils mettent 400 ans à se dégrader. Ces fragments de plastique peuvent aussi être ingérés par les animaux ou endommager certains matériels », constate Chloé Tinel, étudiante à l’école d’ingénieur UniLasalle Rouen. Avec sa collègue de promotion Ines Vecten, toutes deux filles d’éleveur, elles ont travaillé durant leur stage de fin d’étude sur un projet baptisé Agriliant, visant à développer des ficelles et filets construits en matière biodégradable et comestible pour les animaux.

Etablir un cahier des charges

« Nous nous sommes pour l’instant concentrés sur un travail de bibliographie. Nous allons poursuivre avec des enquêtes auprès d’agriculteurs et de distributeurs. Nous sommes également en contact avec un fabricant. Ces étapes vont ensuite nous permettre d’établir un cahier des charges. Notre but est de réussir à trouver un matériau suffisamment résistant et compatible avec les procédés de fabrication actuels. Des tests en laboratoire seront nécessaires. »

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Le projet des deux étudiantes a été récompensé par un troisième prix au concours Agreen Startup de Normandie et par une seconde place au Rotary Green Startup Weekend. « Ces deux expériences nous ont permis de mûrir notre projet, en côtoyant des experts issus de différents secteurs. »

 

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