18 166 journées d’intervention en 2025

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Partenaires, agriculteurs ou encore salariés ont assisté à l'assemblée générale des structures qui interviennent dans le remplacement et l'emploi agricole. Crédits : © J. Faure-Arnaud
A la tribune, les présidents des différentes structures qui interviennent dans le domaine du remplacement et de l'emploi en Haute-Loire. Crédits : © J. Faure-Arnaud

Le 16 avril, le Service de Remplacement, l'ADGEA, Aide Agri 43 et le Pôle Emploi Agricole ont fait le point sur leur activité pour l’année 2025 et ensemble ont envisagé l'avenir.

Défense des métiers de l’agriculture

Jeudi matin, dans les locaux de l’immeuble interconsulaire du Puy-en-Velay, le service de remplacement et ses structures partenaires, sous la direction générale de Sylvain Rancon, ont tenu leurs traditionnelles assemblées générales en présence de représentants de partenaires, d’agriculteurs ou encore de salariés. De manière méthodique, chacune des structures, qui ensemble sont imbriquées et défendent tous les métiers de l’agriculture, a fait le point sur les mois qui viennent de s’écouler.

Une bonne dynamique pour l’ADGEA

Ainsi, dans un premier temps, l’Association Départementale des Groupements d’Employeurs Agricole (ADGEA), présidée par Julien Duplomb, a souligné l’importance de ses missions qui sont la gestion administrative (contrats de travail, arrêts, mutuelle et suivi administratif complet des salariés), l’accompagnement des Groupements d’Employeurs (création, dissolution, accompagnement des GE locaux), la planification de 150 salariés (qui doit s’effectuer avec rigueur, anticipation et coordination avec les exploitations), la formation et l’accompagnement (pour professionnaliser le salariat agricole et promouvoir le métier via la formation et la communication) ou encore les interventions extérieures auprès des tiers.

Dans cette optique, de nombreuses formations (dans différents domaines : SST, premiers soins vétérinaires, conduite de tracteurs, renouvellement de Certiphyto, nouvelles technologies dans les tracteurs, etc.) ont été dispensées en 2025 dans l’unique objectif de développer les compétences des agents.

Côté recrutement, puisque les besoins de salariés sont constants et sur tous les bassins, là encore, il s’agit d’avoir une offre bien qualifiée pour répondre aux besoins sur les différents postes proposés.

Comme en témoignent les chiffres présentés, avec 70 salariés en groupements d’employeurs locaux et 55 de ces groupements sur le département (soit un doublement de ces données en 10 ans), la Haute-Loire est le département de la Région AURA qui compte le plus de groupements d’employeurs agricoles.

Aide Agri 43 : une activité qui se stabilise

Présidée par Aymeric Soleilhac, l’association a effectué quelques 6 775 journée grâce à l’implication de 58 salariés représentant 27 Équivalent Temps Plein (ETP). Cette situation se répartit d’ailleurs sur plusieurs domaines : traite et conduite (48%), porcherie (22%), transformation (13%), parage (10%), paysagiste, espaces verts (5%), autres (2%).

Service de Remplacement : des équipes qualifiées sur le terrain

Avec 1 215 adhérents en 2025 et 1 863 agriculteurs, le Service de Remplacement sous la présidence de Romain Merle est une structure qui a effectué 11 395 journée de remplacement l’an dernier pour des motifs variés en raison d’un accident, d’une maladie, de formation, de congés ou congés maternité ou paternité ou répit.

L’activité cumulée du service de remplacement et Aide Agri représente donc 18 166 journée au total dont 97% des concernés sont satisfaits comme l’indique une enquête de satisfaction.

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Du renouvellement pour Pôle Emploi Agricole

Comme l’indiquait le président Frédéric Pelisse, l’activité de Pôle Emploi Agricole a connu ces derniers mois des changements notables. En effet, avec 149 adhérents et 5 144 bulletins de salaires, 30 agriculteurs ont par exemple été formés au DUER en collectif et 4 en individuel, 3 agriculteurs ont bénéficié d’une formation management et 31 d’une formation maître d’apprentissage. De plus, 38 rédactions juridiques ont été effectuées et 4 Prime Partage de la Valeur ainsi que 4 infos sociales. Enfin, des animations en faveur de la promotion des métiers agricoles ont également été mises en place auprès de quelques 250 collégiens.

Des perspectives encourageantes

À l’issue de la réunion, il s’agissait aussi d’aborder les projets portés par ces 4 structures qui envisagent, même si cela est encore à l’étape de la réflexion, la création d’un Groupement d’Employeurs pour l’Insertion et la Qualification, destiné à trouver des solutions pour certaines problématiques.

En effet, après avoir recensé les difficultés, il s’agirait de se pencher sur les besoins en formation qui permettraient à certaines personnes de rejoindre le milieu agricole en les qualifiant pour leur futur métier potentiel. Pour cela, l’assemblée générale se concluait par l’intervention de Florence Bonthoux, présidente de l’UMIH 43 et du GEIQ Hôtellerie Café Restauration et Tourisme 43, qui a apporté un témoignage positif sur le fonctionnement de cette structure.

 

 

 

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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