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5 infos à retenir du Sival 2024

Le Sival 2024 a reçu 25000 visiteurs, dont plus d’un millier d'internationaux, et de nombreuses délégations, 700 exposants et un ministre de l’agriculture… L’édition 2024 du salon angevin a été riche en nouveautés et annonces, 

© Régine Lemarchand

1. Découvrir les légumes lactofermentés

Le légume lactofermenté, c’est la rencontre entre un légume cru, souvent râpé, avec du sel et de l’eau. C’est un procédé simple, réalisable à n’importe quelle échelle, une transformation comme une autre, au même titre que la production de jus ou de confiture, qui permet ainsi de valoriser autrement des écarts de tri. D’après une étude de Vegepolys Valley, 68 % des personnes interrogés ne connaissent pas le légume lactofermenté. Pourtant, il en existe de toute sorte : carotte, choux, betterave, en mélange ou encore avec des épices. Le goût est particulier, perçu comme différent, et le consommateur peut avoir à s’adapter. D’où l’importance de la pédagogie pour faire accepter ce nouveau mode de consommation.

2. Du thé produit en France

En France, des projets de culture de Camélia pour la production de thé ou d’huile se sont lancés ces dernières années. Dans le Grand Ouest, des acteurs se positionnent pour structurer une filière de production (multiplication, transfert de connaissance), de transformation (création d’unités industrielles partagées) et de mise en place d’outils collaboratifs. Une étude de faisabilité doit être réalisée afin de valider la viabilité et la pérennité de cette filière sur ces territoires.

3. Le bac à sable numérique de l'Irfel

L’Irfel, Association française des stations d’expérimentation en fruits et légumes, a animé son stand d’un bac à sable numérique. Développé par l’université de Californie, le système associe un vidéoprojecteur à une Kinect afin de visualiser les courbes de niveau et de montrer le fonctionnement de bassins-versants. Cet outil pédagogique est utilisé par l’Association nationale des producteurs de noisette (ANPN) pour laquelle l’implantation d’un nouveau verger est directement dépendante des réserves en eau disponible. Compter 2 000 m2/ha et par an.

4. Créer une filière française fruits de la passion

Docteure en biologie végétale, déjà connue pour avoir lancé à Angers la production de konjac, tubercule de grand intérêt nutritionnel transformable en pâtes et en riz, Nhung Nguyen-Deroche veut aujourd’hui développer la production de fruits de la passion dont la culture sous abri froid à Angers se passe très bien : les fruits récoltés fin novembre sont de bonne qualité. La productrice souhaiterait donc créer une filière fruits de la passion et recherche des producteurs. Selon Nhung Nguyen-Deroche, l’irrigation et la taille pourraient permettre d’optimiser la production de fruits de la passion.

5. La collecte de Solaal au Sival

Solaal Pays de la Loire s’est mobilisée au Sival sur le stand du MIN pour rencontrer les producteurs agricoles et sensibiliser au don. À la fin du salon, une vingtaine de bénévoles a collecté, trié et mis sur palettes 1 400 kg de produits, en grande majorité des fruits et légumes, qui ont ensuite été redistribués par le Secours populaire du Maine-et-Loire. Solaal Pays de la Loire tient à remercier les exposants, Légumes de France et Carton Ondulé de France, qui ont fourni les produits et les conditionnements pour faciliter la distribution par les associations !

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