Aller au contenu principal

Une campagne de promotion de la dinde sur les réseaux sociaux

« Remettre la dinde dans le quotidien des Français », telle est l’intention du Cidef — le comité dinde — avec la campagne qu’il lance avant la saison estivale.

 © Cidef
© Cidef

L’interprofession de la volaille veut inciter les consommateurs à reconsommer de la dinde et dynamiser leurs achats dans les magasins, afin que les GMS élargissent durablement le linéaire dinde. « En concertation avec les marques, nous lançons une campagne de promotion sur trois ans, explique Yann Brice, le directeur du Cidef. Cette première année, elle aura lieu en deux temps : l’une avant l’été sur les réseaux sociaux et l’autre à l’automne en GMS, mais aussi dans la restauration collective pour les jeunes, du collège à l’université. » Le message porte sur les propriétés nutritionnelles de cette viande, à la fois riche en protéines et moins calorique. Quatre axes de communication ont été retenus : la nutrition-santé (« nourris ton corps »), l’équilibre et le bien-être, la diversité de consommation de volailles et le goût (« donnes du goût à ta vie »).

Sur les réseaux sociaux, ces messages sont portés par Florian Barbarot, récent gagnant de l’émission Top Chef. « Cuisinier dans l’âme et sportif dans l’esprit », il prend la parole dans des séquences de 6 secondes et 20 secondes, visibles sur Facebook, Twitter, Instagram, YouTube. Fait original, Deezer diffusera également une annonce, souligne Yann Brice. D’autres influenceurs prendront le relais pour viser des cibles spécifiques (séniors, familles, médecins et nutritionnistes). Un site web dédié est également créé : www.jaimeladinde.fr.

Provoquer un effet levier pour les marques

À l’automne (3 ou 4 semaines en octobre et novembre), les GMS mettront en valeur les produits de dinde à travers des supports d’animation communs (kakémonos, habillages de bacs, affiches, stickers) que les marques auront le loisir de renforcer par leur propre communication. À peu près dans le même temps, les consommateurs de demain seront sensibilisés dans les restaurants scolaires qu’ils fréquentent (Sodexo, Elior et restaurants en gestion non concédée…). Compte tenu de sa forme digitale, cette campagne ne devrait pas coûter plus de 300 000 euros par an, avance Yann Brice. Par ailleurs, le Cidef compte sur l’effet levier d’une autre campagne multipays (Allemagne, Italie, France, Pologne, Pays-Bas, Belgique), cofinancée par l’Union européenne à 80 % et pilotée par l’Avec, l’association des abatteurs européens de volailles. Avec une communication commune et la possibilité de choisir l’espèce, la France a ciblé la dinde, tout comme l’Allemagne et la Pologne. Sur un montant global de 5,5 millions d’euros sur deux ans (dont 1,5 million pour la France), il en coûtera 300 000 euros aux professionnels français. Déposé au mois d’avril, le projet a de fortes chances d’aboutir. Réponse en septembre et démarrage en janvier 2020.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Aviculture.

Les plus lus

Filière canard à foie gras : Un rapprochement entre Euralis et Maïsadour ?
Ce 28 juillet, les deux poids lourds coopératifs du sud-ouest annoncent être entrés en discussion pour travailler ensemble sur…
Les déchets et plaques amiantés sont emballés dans des contenants identifiables (logo A), avant d’être livrés à une décharge habilitée ou stockés au maximum un an sur l’exploitation. © P. Le Douarin
Fenêtres en rénovation de poulaillers : une amiante très embarrassante
La présence d’amiante dans les plaques fibrociment des poulaillers antérieurs à 1997 augmente les coûts de mise en conformité et…
Ingénieure agronome spécialiste des matières premières depuis trente-cinq ans, Patricia Le Cadre a rejoint le Céréopa en 2007. Ce bureau d’études associatif s’intéresse à la compétitivité et aux enjeux des agroactivités en matière d’alimentation et de production, de durabilité des systèmes, d’environnement et de relations sociétales. © Céréopa
Matières premières agricoles : « La Chine mène la danse du commerce des céréales »
Pour Patricia Le Cadre, experte des marchés des matières premières agricoles au Céréopa, après avoir mis la main sur le commerce…
Pignon orienté à l'est. Idéalement, il faudrait des ouvertures au nord ou à l’est (ensoleillement le matin, avant la montée en température). © P. Le Douarin
 « La lumière naturelle rend la gestion du bâtiment plus complexe »
L’impact de l’entrée de lumière naturelle peut être envisagé sous deux angles, celui du comportement animal et celui de l’apport…
L’éclairage naturel s’impose en volaille standard
Mis sous pression depuis 2016, les trois principaux groupes d’abattage demandent à leurs éleveurs d’élever des volailles au…
Concevoir des solutions vaccinales qui permettent de manipuler moins, de vacciner mieux, et de mieux protéger les volailles jusqu’à leur fin de ponte. © A. Puybasset
Comment simplifier le programme de vaccination des poulettes
Le fabricant de vaccins Ceva Santé Animale achève de construire une gamme complète pour les futures poules pondeuses qui réduit…
Publicité
Titre
je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Version numérique de la revue Réussir Volailles
2 ans d'archives numériques
Accès à l’intégralité du site
Newsletter Volailles
Newsletter COT’Hebdo Volailles (tendances et cotations de la semaine)