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Le volailler LDC a dépassé le million de tonnes sur son exercice 2019-2020

En avant-goût des résultats qui seront détaillés fin mai, LDC le leader français de la volaille a annoncé les chiffres d'affaires annuels de ses trois pôles, tous en croissance en valeur comme en volume.

Denis Lambert, le PDG du groupe LDC détaillera les performances annuelles le 27 mai
© P.Le Douarin

Sur la période allant de mars 2019 à février 2020 - non impactée par le Covid 19- l’activité globale de l’ensemble du groupe LDC est en hausse de +7,2 % en valeur (chiffre d’affaires de 4.4 milliards d’euros) et de +6.7% en volume (environ 1,05 million de tonnes) (1). Son objectif d’atteindre un résultat opérationnel courant de 200 millions d’euros a été atteint.

LDC explique cette performance par sa stratégie de croissance externe et par le développement de ses relais de croissance.

Avec 75 % du chiffre d’affaires total, le pôle Volailles France reste de très loin l’activité majeure.

A 3 milliards, les ventes ont cru de 4% hors l’amont et de 4,7 % avec l'amont (300 M€ en aliment et œuf essentiellement). Le pôle volailles a progressé de 3.1% en volume (environ 730 000 tonnes) avec l’intégration de Ramon (au 1er juin) et de Luché tradition volailles (au 1er décembre), sans lesquelles le tonnage aurait stagné (-0.8% à périmètre identique).

Le pôle international fait un bond de 33.9% en chiffre d’affaires (473 M€) et de 30% en volume (environ 171 000 t) après l’intégration du Hongrois Tranzit (1er septembre). A périmètre constant (Pologne), la progression ne serait que de 10 % en volume et valeur.

Enfin, le pôle Traiteur, qui n’a pas connu de croissance externe, progresse de 4,6% en valeur (645 M€) et de 2.6% en volume (environ 148 000 t) grâce à ses produits à marque et aux produits surgelés.

Concernant l’impact du Covid 19, mesuré moins d’un mois après le début du confinement, LDC souligne que la continuité des approvisionnements a été maintenue en GMS, malgré + 50 % de demande la première semaine. Les débouchés RHD étant en fort repli, des outils ont été réaffectés aux marchés de la GMS, mais des sites ont dû être mis en activité partielle.

L’autre constat porte sur le recul des achats de produits spécialisés (canard, pintade…) et des produits de consommation individuelle (sandwichs et plats cuisinés). En revanche les poulets labels entiers et les nuggets, cordons bleus se maintiennent très bien.

 

(1) Les volumes ont été estimés à partir des volumes 2018-2019 et des % de progression

 

 

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