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Le Gouessant accompagne les projets de production d'oeufs de poules pondeuses plein air et au sol

 

Dans le cadre de son plan de développement des œufs sol et plein air, la coopérative Le Gouessant accompagne la transformation et la reprise de bâtiments.

<em class="placeholder">Sylvie Chupin et Romain Guillet, coopérative Le Gouessant : « Les aides sont fléchées selon chaque type de risques : apport de trésorerie, sécurisation de la marge. »</em>
Sylvie Chupin et Romain Guillet, coopérative Le Gouessant : « Les aides sont fléchées selon chaque type de risques : apport de trésorerie, sécurisation de la marge. »
© A. Puybasset

Pour répondre à la demande croissante d’œufs au sol et plein air, la coopérative Le Gouessant s’est donné comme objectif d’atteindre 200 millions d’œufs supplémentaires en code 1 et 2 d’ici 2030, soit 800 à 900 millions d’œufs par an au total. « La fourchette d’investissement en code 1 ou 2 se situe autour de 50 euros par poule pondeuse dans le cas d’une construction et de 30 euros dans le cadre d’une reprise avec rénovation », précise Romain Guillet, responsable amont poulettes-pondeuses. 

Lire aussi : « Je m’installe en œuf en sécurisant ma trésorerie »

Des aides financières ont été mises en place pour soutenir les projets de transformation de bâtiments standard, mais aussi de reprise d’élevage et de construction. « Elles varient selon la durée du contrat et le type de projet. Dans le cas d’une installation-reprise ou d’une transformation en volière avec un contrat de douze ans, il s’agit d’une aide directe de 0,50 euro par poule pendant sept ans ainsi d’un prêt à taux 0 % de 6 euros par poule. » 

Dans le cas d’un contrat de reprise, une avance de trésorerie de 1,50 euro par poule est proposée pour faciliter le paiement de l’aliment et le financement des poulettes à taux 0 %. « Ces aides sont fléchées selon chaque type de risques : apport de trésorerie, sécurisation de la marge », souligne Sylvie Chapin, coordinatrice installation transmission de la coopérative. 

« Elles permettent de consolider le projet et de s’assurer d’être dans les clous du bilan prévisionnel les premières années, notamment pour les jeunes qui s’installent sans apport. Elles sont calculées par unité de poule et non pas par œuf. Le montant est assuré même en cas d’aléas sanitaires ou techniques, impactant la productivité. »

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