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Pulvérisateurs viticoles : les cinq points de vigilance

Olivier Bonnefond, gérant de Pulvécenter, le plus gros acteur dans le monde du contrôle pulvérisateur viticole, revient pour nous sur les principaux problèmes rencontrés.

CInq points sont à vérifier sur son pulvérisateur viticole avant de passer son contrôle technique et/ou de démarrer sa campagne de traitement.
Cinq points sont à vérifier sur son pulvérisateur viticole avant de passer son contrôle technique et/ou de démarrer sa campagne de traitement.
© Réussir SA
Devant à présent être réalisé tous les trois ans, sauf dans le cas d’un appareil neuf, dont le premier contrôle a lieu cinq ans après l’achat, le contrôle pulvé doit être effectué par un établissement accrédité Cofrac (norme Iso 17 020). Soyez vigilants ; il n’y aurait qu’une vingtaine d’entreprises homologuées. « Or si le contrôle est effectué par un organisme non accrédité, il ne vaut rien », insiste Olivier Bonnefond, gérant de Pulvécenter, le plus gros faiseur viticole, présent sur tout le territoire.

Autre évolution : depuis le 1er octobre 2021, le viticulteur n’ayant pas encore effectué sa contre-visite n’a pas le droit d’utiliser son matériel. Et au bout de quatre mois, il risque même une suspension du Certiphyto durant six mois. Ce contrôle n’est donc pas à prendre à la légère. Pour le préparer au mieux, voici par ordre d'importance les cinq problèmes principaux relevés par Pulvécenter.

 

 
Pulvérisateurs viticoles : les cinq points de vigilance
© Grégoire

 

voir plus loin

Pulvécenter a lancé un kit nommé Vintie. Il contient un colorant, un rouleau de 100 mètres de papier hydrosensible et des gants en nitrile. Pour 50 euros, on peut ainsi tester simplement et sur toute la hauteur de végétation l’efficacité de ses réglages. Si le résultat n’est pas satisfaisant, Olivier Bonnefond recommande de modifier un seul paramètre (pression, vitesse d’air, angle de diffusion, vitesse d’avancement, etc.), et de repasser dans les rangs.

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