Aller au contenu principal

Succès de la ferme ouverte au Gaec d’Étouppeville

Producteur de porc, de lait et de mouton, le Gaec d’Étouppeville a ouvert ses portes au grand public le temps d’un après-midi, avec le soutien d’une quarantaine d’éleveurs et de professionnels.

« La meilleure façon d’agir contre les préjugés sur l’élevage est d’ouvrir nos fermes. » Associée en charge de l’élevage de porcs du Gaec d’Étouppeville à Helleville, dans la Manche, Rose-Marie Laurent dresse un bilan très positif de l’opération ferme ouverte organisée lors d’un samedi après-midi de mars et qui a attiré près de 400 visiteurs. « Il ne faut pas avoir peur d’accueillir du public. Malgré nos appréhensions de départ, il n’y a pas eu de questions pièges. Ce fut une superbe expérience ! Tous les agriculteurs qui ont prêté main-forte, en sont repartis reboostés. » L’initiative de cette opération est venue du Comice agricole du canton des Pieux, qui organise habituellement des concours d’animaux et auquel adhère le Gaec. « Face à l’agribashing, nous voulions trouver de nouvelles manières de recréer du lien entre les agriculteurs et les consommateurs, explique Mickaël Le Rouvillois, son président.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir porc.

Les plus lus

Romain Louzaouen s’est préparé très tôt à son installation. « Il faut du temps pour mûrir son projet, conforter ses décisions, échanger avec les cédants. Il me paraissait important de les impliquer dans le projet. » © A. Puybasset
Jeune installé en porc : « On vise l’autonomie et la qualité de vie »
Romain Louzaouen est installé depuis 2019 avec son frère David dans le Finistère. La reprise d’une ferme voisine a permis d’…
© M.Courades
L’arrêt de la castration à vif des porcelets au cœur des débats de la Fédération Nationale Porcine
La Fédération nationale porcine (FNP) a réaffirmé son souhait que le mâle entier devienne la référence du cadran lors de son…
Arnaud Brielles, avec Mathieu Soulabaille (Asserva). «Par rapport à l’ancien post-sevrage, le gain d’indice de consommation me fait fait gagner 4 500 euros de coût alimentaire par bande de 1 100 porcelets, soit 45 000 euros par an.» © D. Poilvet
Une alimentation de précision pour les porcelets
Arnaud Brielles a investi dans l’alimentateur Optimat d’Asserva pour distribuer un aliment humidifié aux porcelets logés dans son…
L’enjeu pour raisonner les élevages de demain est de répondre à la fois aux attentes de la société, et à celles des éleveurs en termes de qualité de travail et de niveau de rémunération. © D. Poilvet
L’incidence environnementale des élevages doit être évaluée globalement
L’Ifip pilote un nouveau programme de recherche dont l’objectif est d’évaluer globalement les incidences environnementales de…
Le temps de travail hebdomadaire tous élevages avec truies confondus, est proche d’une UTH pour 56 truies présentes. © Chambres d'agriculture de ...
Un temps de travail important en élevage de porcs bio
Les éleveurs de porcs bio en bâtiment travaillent 33 heures par truie présente et par an, selon une enquête réalisée par les…
Didier Gaudré, Ifip-Institut du porc © Ifip
Des tanins pour réduire les odeurs sexuelles des carcasses de porc

Selon une étude d’un groupe de chercheurs tchèques et slovaques, l’incorporation de 2 % d’extraits de…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Version numérique de la revue Réussir Porc
2 ans d'archives numériques
Accès à l’intégralité du site
Newsletter Filière Porcine
Newsletter COT’Hebdo Porc (tendances et cotations de la semaine)