Aller au contenu principal

La filière porcine allemande craint pour sa compétitivité

La réforme des conditions de travail de la main-d’œuvre étrangère employée par les abatteurs allemands s’ajoute à la crise liée aux cas de peste porcine africaine découverts dans le pays pour fragiliser la filière porcine. Elle fera augmenter les coûts de la filière.

En se concentrant sur l’efficacité de gros outils fonctionnant avec des salariés d’Europe de l’Est, l’Allemagne était devenue LE champion européen du coût d’abattage. L’estimation la plus basse portait sur 12 euros par porc (sans découpe) et allait jusqu’à 25 euros pour la plus haute. À multiplier par 55 millions de têtes, le total des abattages en 2019. L’apparition de la Covid-19 et la multiplication de cas positifs dans les abattoirs ont fragilisé ce bel édifice. Une étude après coup a eu beau démontrer que la propagation du virus dans les salles était d’abord due aux défaillances du système de climatisation. Les conditions de travail et d’hébergement ont malgré tout été immédiatement désignées comme causes principales de la multiplication des cas et restent toujours sous le feu des projecteurs. Des infractions à la législation comme l’absence d’indemnités journalières en cas de maladie ont été mises à jour.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir porc.

Les plus lus

Les animaux produits par Laurent Dartois, l’éleveur, sont destinés à une commercialisation haut de gamme supérieure au label rouge dont la distribution se fera dans les rayons boucherie frais de l’enseigne Intermarché.
« Un élevage de porcs entre le conventionnel et le bio »
Le cahier des charges de la SA Ker Angel est unique dans son genre. Pour le concrétiser, Laurent Dartois, l’éleveur, et le…
Anne Richard est la nouvelle directrice de l'interprofession porcine Inaporc

Anne Richard, actuelle directrice de l'Itavi et d'Anvol (Institut technique de l’aviculture et Interprofession de la volaille…

« La non castration des porcelets, c’est une économie de 10 euros par porc»

L’association des éleveurs « 

Des situations financières plus solides en 2020 pour les élevages de porcs bretons
L’analyse de Cerfrance Bretagne montre un niveau soutenu des marges brutes par truie sur deux années successives. Il a contribué…
Le système de préchauffage testé à Crécom a permis d’améliorer les paramètres d’ambiance (gaz et particules), mesurés par des capteurs installés dans les post-sevrages © Chambres d'agriculture de ...
Le préchauffage de l’air entrant améliore l’ambiance dans les post-sevrages des élevages de porcs
Le système de préchauffage de l’air entrant Biomim proposé par la société Calopor réduit la présence de gaz et de poussières dans…
Cooperl veut se désengager du dispositif collectif de gestion de l'équarissage pour valoriser à terme les co-produits issus des animaux trouvés morts.
Le collectif de la filière porcine française en danger
L’actualité de ces derniers mois démontre les tensions grandissantes dans la filière. Les dossiers de la fin de la castration à…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Version numérique de la revue Réussir Porc
2 ans d'archives numériques
Accès à l’intégralité du site
Newsletter Filière Porcine
Newsletter COT’Hebdo Porc (tendances et cotations de la semaine)