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Forte baisse des achats des ménages en porc frais et charcuterie

En France, les achats de porc frais sont particulièrement touchés. La part de ménages acheteurs diminue tout comme leur fréquence d’achat. La charcuterie subit elle aussi un recul depuis 2015.

En 2016, 83 % des ménages français ont acheté du porc frais.
© V. Legendre

Depuis 2015, les achats de porc frais des ménages ont subi des baisses particulièrement importantes en volume : -5 % entre 2014 et 2015, puis -3 % entre 2015 et 2016. La situation est également compliquée pour la charcuterie. Depuis 2012, la progression annuelle de la catégorie s’était progressivement amoindrie, avant deux années de recul en 2015 et 2016. Au cumul des trois premiers trimestres de 2017, les baisses des achats de porc frais et de charcuterie se sont encore accrues : -5 % pour le porc frais et -2 % pour la charcuterie par rapport à 2016. Le porc frais est touché par l’érosion du pourcentage de ménages acheteurs, année après année. En 2016, un peu plus de 83 % des ménages français en ont acheté, contre près de 85 % en 2012. Le taux de pénétration est particulièrement faible chez les jeunes et les célibataires. Dans le même temps, le niveau moyen d’achat, correspondant aux quantités qu’un ménage acheteur se procure sur l’année, recule également.

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