Aller au contenu principal

Evel’up est en ordre de marche

Les dirigeants et responsables professionnels d'Evel'up. "Notre engagement pris lors de la fusion en 2018 a été tenu."
© A. Puybasset

« Evel’up est désormais en rythme de croisière, prête à accompagner les éleveurs pour relever les challenges à venir, dans un contexte international qui nous ouvre de nouvelles perspectives », a affiché son président Guillaume Roué, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue en amont de l’assemblée générale du 7 juin. Issue il y a tout juste un an de la fusion de Prestor et d’Aveltis, la portant au rang de 2e groupement de porcs (quatre millions de têtes commercialisées, soit 20 % de la production nationale), la coopérative regroupe aujourd’hui 1 000 adhérents, avec des profils d’élevage très diversifiés, et compte 160 salariés. « Notre coopérative reste une structure légère sans outils aval ni amont, ce qui nous donne une liberté de parole et un conseil indépendant vis-à-vis de nos adhérents », poursuit Philippe Bizien, président délégué. La coopérative a réaffirmé ses axes stratégiques : la défense d’un prix public au sein du MPB (Evel’up représentant 48 % des apports), complétée par une ouverture sur les marchés étrangers lorsque cela est nécessaire pour obtenir le meilleur prix du porc ; un conseil tourné vers la pluralité des modèles de production en développant une approche multidisciplinaire autour des projets (santé, bâtiment, technique…). La coopérative s’est également dotée d’un service de recherche et développement, avec pour objectif de tester en élevage des solutions permettant d’améliorer le coût de production tout en répondant aux attentes sociétales. Si la production sous cahier des charges Porc français reste très majoritaire au sein d’Evel’up, la part de la segmentation a progressivement augmenté jusqu’à 15 %. « L’objectif est d’atteindre 25 % à 30 % de montée en gamme, en phase avec le plan de filière national », rappelle Guillaume Roué. Plusieurs schémas de commercialisation adossés à des cahiers des charges différenciants sont proposés aux éleveurs, tels que les contrats passés avec JPA-Intermarché, Herta, Kermené ou encore Hénaff.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir porc.

Les plus lus

Arnaud Collette. « Mon objectif est d’optimiser les installations existantes et de gagner en autonomie, pas d’augmenter en taille. »
« Je construis un projet équilibré autour du porc »
Arnaud Collette s’est installé en 2017 avec ses parents sur la ferme familiale à Merdrignac, dans les Côtes d’Armor. Avec la…
Guillaume Loirat (à gauche) et Olivier Jaunet. «Il est important de réaliser régulièrement des analyses des co-produits afin de réajuster les formules.»
Fabrique à la ferme : "Nous avons mis en place deux stratégies pour maîtriser notre coût alimentaire"
Les deux associés du Gaec La Blanche ont agi sur deux aspects pour maîtriser leur coût alimentaire : l'efficacité alimentaire et…
Pierre et Romain (à droite) Le Foll. «Les truies sur paille donnent une bonne image de la production, tout en permettant des performances de haut niveau.»
« Nous voulons donner une bonne image de notre métier d'éleveurs de porcs»
Pierre et Romain Le Foll se sont installés le 1er janvier 2021 à la tête de l’élevage familial de 150 truies naisseur-engraisseur…
Bien-être du porc : Des réponses pratiques sur l’apport de matériaux manipulables
La Foire aux Questions sur le bien-être animal vient d'être mise à jour. Ce document vise à apporter des réponses pratiques aux…
Alimentation animale : La guerre en Ukraine déstabilise le marché des grains
Depuis le début de la guerre entre la Russie et l’Ukraine, le 24 février, le marché des grains est désorganisé alors qu’…
L'exposition des truies aux antibiotiques a diminué de 62% depuis 2013.
Forte baisse de l’usage d’antibiotiques en dix ans dans les élevages de porcs
De 2010 à 2019 la filière porcine a réduit de 67 % l’exposition des animaux aux antibiotiques, selon la 4e édition du panel…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Version numérique de la revue Réussir Porc
2 ans d'archives numériques
Accès à l’intégralité du site
Newsletter Filière Porcine
Newsletter COT’Hebdo Porc (tendances et cotations de la semaine)