Aller au contenu principal

Des capteurs pour connaître la composition des lisiers de porcs à l’épandage

Des capteurs utilisant le proche infrarouge permettent de déterminer la composition des lisiers de porc en continu lors des épandages. Des entreprises de travaux agricoles (ETA) et Cuma commencent à équiper leurs tonnes à lisier. État des lieux de cette technique et point de vue de ces prestataires.

L’utilisation d’un signal lumineux, le proche infrarouge, permet de déterminer la composition des lisiers de porcs, mais aussi de bovins et des digestats, en matière sèche, azote, phosphore et potassium. Le principe repose sur le niveau de transmission ou de réflexion de ce signal sur l’effluent épandu. Cette technique ayant montré des résultats satisfaisants en laboratoire est maintenant proposée par au moins deux constructeurs, Mauguin et John Deere, pour une installation sur tonne à lisier. Ces dispositifs demeurent encore marginaux car seules quelques dizaines de tonnes en sont équipées sur un parc français de plusieurs milliers d’unités. Ces capteurs constituent une alternative prometteuse aux analyses de laboratoire, compte tenu du temps de réponse rapide (quelques secondes), d’un moindre coût à l’analyse et de sa fiabilité théorique, pour l’instant uniquement démontrée à l’échelle du laboratoire.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir porc.

Les plus lus

Arrêt de la castration à vif : la pression monte
L’association d’éleveurs « pour le bien-être animal et la non castration » reste mobilisée au sujet de l’arrêté interdisant…
Michel et Bruno Hamon, Gaec Coat-Bihan. « Le lavage révèle la dextérité de celui qui le programme. » © D. Poilvet
Lavage en élevage de porc : « Le robot fait le travail le plus pénible »
Les associés du Gaec Coat Bihan à Plédéliac, dans les Côtes-d’Armor, utilisent deux robots de lavage pour laver toutes les salles…
Les nez humains doivent sentir les molécules odorantes sur le gras chauffé des carcasses. © UGPVB
Un kit de sélection des futurs nez humains pour détecter les odeurs sexuelles sur les carcasses de porcs en abattoir
Dans l’hypothèse d’un développement de la production de mâles entiers ou immunovaccinés, Armelle Prunier de l’Inrae a mis au…
Yann Grelet, avec Jean-Jacques Rocher, technico-commercial Nutréa, et Anne Bouché, responsable marché en nutrition porc Nutréa. L’entreprise a suivi chez Yann Grelet les performances des porcs charcutiers alimentés au blé noir grâce notamment à une bascule connectée qui pèse instantanément les animaux en cours d’engraissement. © D. Poilvet
Nutréa lance le porc « cultivé et nourri au blé noir »
Deux ans d’investigations ont été nécessaires à Nutréa en collaboration avec un éleveur morbihannais pour élaborer un cahier des…
© JC Gutner
Les Français ont consommé plus de porc en 2020
Le confinement et la tension budgétaire chez les ménages les plus fragiles ont favorisé l’engouement pour les produits du porc en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Version numérique de la revue Réussir Porc
2 ans d'archives numériques
Accès à l’intégralité du site
Newsletter Filière Porcine
Newsletter COT’Hebdo Porc (tendances et cotations de la semaine)