Vache atteint de dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC)
La vaccination généralisée entrainerait par ailleurs la perte du statut indemne de DNC avec des conséquences économiques pour la filière bovine estimées entre 5 et 10 milliards d’euros par le ministère de l’Agriculture, cite la mission flash du Sénat. Crédits : © Tasioudi et al 2015 GDS France
Bâtiment d'élevage neuf
Pour les veaux de boucherie et les bovins à l’engraissement, le seuil pour l’enregistrement passe à 501 (jusqu’à 800 animaux) (au lieu de 401) et pour les vaches laitières le seuil passe à 201 (jusqu’à 400 vaches) au lieu de 151. Crédits : © Bernard Griffoul
Tracteur déversant du maïs ensilage dans un silo
La version du PLF 2026 après le 49.3 instaure un crédit d’impôt de 7,5% sur les dépenses facturées par les Cuma à leurs coopérateurs au titre des charges de mécanisation collective, dans la limite de 3 000 euros (et 10 000 euros pour les Gaec). Crédits : © David Laisney
Capture d’écran de l’audition publique sur la DNC organisée par l’Opecst le 15 janvier 2026.
L’audition publique a montré « les effets délétères liés au non-respect de ce protocole », retiennent les auteurs du rapport selon qui « la responsabilité d’un ou plusieurs mouvements illégaux de bovins dans l’expansion de la DNC en Occitanie ne fait pas de doute ». Crédits : © Sénat
représentants de l'UE et du mercosur
Après 25 ans de négociations, l’UE et les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay) avaient officiellement annoncé le 6 décembre 2024 à Montevideo (Uruguay), avoir finalisé leurs discussions en vue d’un accord de libre-échange. Crédits : © Commission européenne
Tracteurs massés devant l'Assemblée nationale à Paris
Convoi de tracteurs ce 13 janvier devant l’Assemblée nationale, dont deux tracteurs contenant 30 tonnes de pommes de terre qui ont été déversées sur le pont de la Concorde à 15h. Crédits : © FNSEA
Marchandises alimentaires en attente d'être dédouanées ou en transit à Orly.
L’arrêté est complété d’un renforcement des brigades de contrôle aux frontières de la France (ports, aéroports), mais aussi sur le territoire (magasins, entrepôts, …), selon le ministère de l’Agriculture. Crédits : © Xavier Remongin / agriculture.gouv.fr
Sébastien Lecornu, Premier ministre, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale le 23 décembre.
Le Premier ministre affirme que « des contrôles renforcés seront réalisés par une brigade spécialisée pour garantir le respect de nos normes sanitaires » pour la mise en œuvre de l’annonce faite le 4 janvier. Crédits : © Capture d’écran Assemblée nationale
Tracteur sur une route de campagne entourée de champs de colza avec l’inscription 2026 sur la route.
L’entrée en vigueur au 1er janvier 2026 du MACF (Mécanisme d'Ajustement Carbone aux Frontières) encore appelé taxe carbone inquiète les agriculteurs quant à ses conséquences encore difficilement chiffrables sur le prix des engrais. Crédits : © Illustration réalisée à l’aide de l’intelligence artificielle
Manifestants tenant des panneaux de signalisation affichant les revendications des agriculteurs à la mobilisation du 18 décembre 2025 à Bruxelles, s'o
Manifestants tenant des panneaux de signalisation affichant les revendications des agriculteurs à la mobilisation du 18 décembre 2025 à Bruxelles, s'opposant à l'accord de libre échange UE-Mercosur. Crédits : © Jennifer Goursaud
Lors de la découverte d’un foyer, des mesures de zonage et de vaccination sont mises en place. La zone de protection s’efface 28 jours après le dernie
Lors de la découverte d’un foyer, des mesures de zonage et de vaccination sont mises en place. La zone de protection s’efface 28 jours après le dernier foyer, et 45 jours après, si le niveau de vaccination collective est satisfaisant (au moins 80 %), la zone réglementée devient zone vaccinale. Elle le reste ensuite pendant 14 mois après la dernière injection. Ces éléments doivent être pris en considération pour évaluer la pertinence d’une éventuelle poursuite de la vaccination dans ces zones, ou de son extension si cette hypothèse était retenue. Dans tous les cas, il faudra bien mesurer l’impact technique et économique sur les exportations. Crédits : © GDS Creuse
De gauche à droite : Jonathan Janichon (président de la section bovine régionale), François Garrivier (vice-président de la FDSEA de la Loire), Patric
De gauche à droite : Jonathan Janichon (président de la section bovine régionale), François Garrivier (vice-président de la FDSEA de la Loire), Patrick Bénézit (président de la FNB), Jean-Luc Perrin (président de la FDSEA de la Loire et de la FRSEA Aura) et Maxime Brun (président de la section bovine 42). Crédits : © LGF
Lombric dans un prélèvement de sol à la bêche dans une parcelle.
Comme l’indiquait le Parlement européen en avril, la directive « n'impose pas de nouvelles obligations aux propriétaires et aux gestionnaires de terres » tels que les agriculteurs et sylviculteurs. Crédits : © Christian Gloria