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Quels risques menacent les entreprises agroalimentaires en 2026 ?

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Les dirigeants IAA craignent le risque cyber, ceux des entreprises agricoles craignent le changement climatique. Crédits : © Généré par IA

Chaque année, l’assureur Allianz publie son baromètre des risques sur les entreprises dans le monde. Risques cyber restent les plus redoutés en France, ainsi que les perturbations de la chaîne logistique, pour les dirigeants des entreprises agroalimentaires.  Pour l’agriculture, le dérèglement climatique demeure en tête.

40 % des dirigeants d’entreprises, tous secteurs confondus, en France, se disent inquiets, des risques cyber, qui arrivent en tête du baromètre Allianz, avec une avance confortable et dans tous les types d’entreprises et les continents. Les catastrophes naturelles gardent la deuxième place du classement puisqu’elles sont identifiées comme le principal risque pour les entreprises françaises par 27 % des dirigeants. Suivent les incendies et explosion (27 %), les interruptions d’activités (y compris perturbations logistiques) par 25 % et les risques politiques (23 %). 

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Le contexte géopolitique ébranle les chaînes d’approvisionnement

Seuls 3 % des répondants au Baromètre des risques d’Allianz considèrent leurs chaînes d’approvisionnement comme « très résilientes », alors que 2026 a déjà commencé par l’intervention américaine au Venezuela. Sur l’année 2025, les restrictions commerciales ont triplé, touchant 2 700 milliards de dollars de marchandises, soit près de 20 % des importations mondiales, selon Allianz Trade. La paralysie des chaînes d’approvisionnement mondiales due à un conflit géopolitique apparaît comme le scénario du « cygne noir » le plus susceptible de se réaliser dans les cinq prochaines années, selon 51 % des répondants.

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Les 5 premiers risques perçus par les entreprises de production et distribution d’aliments et boissons

  • Incidents cyber 36 % (+5 points par rapport à l’édition précédente)
  • Interruptions d’activités (y compris les perturbations de la chaîne logistique) 33 % (-8 points)
  • Évolutions législatives et réglementaires (ex : nouvelles directives, protectionnisme, les exigences RSE et en matière de durabilité) 22 %  (-5 points)
  • Intelligence artificielle (ex : défis liés à la mise en œuvre, risques liés à la responsabilité, désinformation/mésinformation) 20 %  (entrée dans le classement)
  • Incendie, explosion 20 % (entrée dans le classement)

Les chiffres ne totalisent pas 100% car jusqu’à 3 risques pouvaient être sélectionnés.

Les 5 premiers risques perçus par les entreprises agricoles

  • Changement climatique 49 % (comme en 2025)
  • Risques liés à la biodiversité et à la nature 36 % (entrée dans le classement)
  • Catastrophes naturelles 33 %  (entrée -5 points)
  • Intelligence artificielle (ex : défis liés à la mise en œuvre, risques liés à la responsabilité, désinformation/mésinformation) 23 %  (entrée dans le classement)
  • Évolutions macro-économiques 23 % (entrée dans le classement)

 

L’IA, une opportunité pour certains, un risque pour d’autres

À noter que l’IA fait une arrivée remarquée dans le classement général (tous secteurs et tous pays) puisqu’elle se hisse directement à la deuxième place des risques jugés les plus importants par les dirigeants. (32 %)

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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