Vache atteint de dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC)
La vaccination généralisée entrainerait par ailleurs la perte du statut indemne de DNC avec des conséquences économiques pour la filière bovine estimées entre 5 et 10 milliards d’euros par le ministère de l’Agriculture, cite la mission flash du Sénat. Crédits : © Tasioudi et al 2015 GDS France
Capture d’écran de l’audition publique sur la DNC organisée par l’Opecst le 15 janvier 2026.
L’audition publique a montré « les effets délétères liés au non-respect de ce protocole », retiennent les auteurs du rapport selon qui « la responsabilité d’un ou plusieurs mouvements illégaux de bovins dans l’expansion de la DNC en Occitanie ne fait pas de doute ». Crédits : © Sénat
La possibilité de franchissement de barrière d’espèces pouvant conduire à une nouvelle pandémie est un risque majeur. Elle peut se faire directement à
La possibilité de franchissement de barrière d’espèces pouvant conduire à une nouvelle pandémie est un risque majeur. Elle peut se faire directement à partir des oiseaux, mais plus probablement en passant par une autre espèce comme le porc. Les virus y sont donc régulièrement surveillés dans le cadre du réseau national de surveillance des virus influenza chez le porc (Résavip). On retrouve à la fois des virus d’origine humaine ou aviaire. Les éleveurs de volailles et de suidés sont également fortement encouragés à se faire vacciner contre la grippe saisonnière, pour limiter le risque d’introduction de virus influenza humain en élevage. Crédits : © GDS Creuse
Lors de la découverte d’un foyer, des mesures de zonage et de vaccination sont mises en place. La zone de protection s’efface 28 jours après le dernie
Lors de la découverte d’un foyer, des mesures de zonage et de vaccination sont mises en place. La zone de protection s’efface 28 jours après le dernier foyer, et 45 jours après, si le niveau de vaccination collective est satisfaisant (au moins 80 %), la zone réglementée devient zone vaccinale. Elle le reste ensuite pendant 14 mois après la dernière injection. Ces éléments doivent être pris en considération pour évaluer la pertinence d’une éventuelle poursuite de la vaccination dans ces zones, ou de son extension si cette hypothèse était retenue. Dans tous les cas, il faudra bien mesurer l’impact technique et économique sur les exportations. Crédits : © GDS Creuse
De gauche à droite : Jonathan Janichon (président de la section bovine régionale), François Garrivier (vice-président de la FDSEA de la Loire), Patric
De gauche à droite : Jonathan Janichon (président de la section bovine régionale), François Garrivier (vice-président de la FDSEA de la Loire), Patrick Bénézit (président de la FNB), Jean-Luc Perrin (président de la FDSEA de la Loire et de la FRSEA Aura) et Maxime Brun (président de la section bovine 42). Crédits : © LGF
Comme attendu, on observe une recrudescence des foyers de FCO 3 et 8, y compris en Creuse. Pour la DNC, on compte 75 foyers dans 40 élevages au 18/08/
Comme attendu, on observe une recrudescence des foyers de FCO 3 et 8, y compris en Creuse. Pour la DNC, on compte 75 foyers dans 40 élevages au 18/08/2025, la vaccination semble commencer à démontrer son efficacité. La situation évolue chaque semaine et dès qu’un foyer est déclaré, la zone régulée peut être adaptée. N’hésitez pas à consulter régulièrement les cartes sur www.gdscreuse.fr. Crédits : © DGAL
Graham Atkinson, consultant en agriculture au Royaume-Uni : « L’interprofession de l’œuf britannique a adapté les protocoles d
Graham Atkinson, consultant en agriculture au Royaume-Uni : « L’interprofession de l’œuf britannique a adapté les protocoles de suivi salmonelle avec le développement de l’élevage plein air qui représentait 72% de la production d’œufs en 2024. » Crédits : © A. Puybasset
Les culicoïdes sont des insectes diptères de la famille des Ceratopogonidae. Ce sont des moucherons de petite taille (1 à 3 mm) qui volent en essaims.
Les culicoïdes sont des insectes diptères de la famille des Ceratopogonidae. Ce sont des moucherons de petite taille (1 à 3 mm) qui volent en essaims. Dans le monde, on compte environ 1.400 espèces dont une centaine en Europe de l’ouest et seules une dizaine peuvent être vectrices de pathologies, les principales étant Culicoides obsoletus, imicola et pulicaris. Crédits : © Ferré JB/EID-Med