Olivier Amrane, vice-président de la Région (micro en main) a été reçu sur l'exploitation de Philippe Blateyron (à gauche) et l'ensemble des élus agri
Olivier Amrane, vice-président de la Région (micro en main) a été reçu sur l'exploitation de Philippe Blateyron (à gauche) et l'ensemble des élus agricoles du département et de la région dont Sabine Tholoniat (en bleu) présidente de la FNSEA 63, Patrick Escure (au centre) vice président de la Chambre régionale d'agriculture AuRA et David Chauve (à droite), président de la FRSEA et président de la Chambre d'agriculture du Puy-de-Dôme. Crédits : © M.Comte
Agricultrice devant son ordinateur
Sur internet, 46% des nouveaux agriculteurs disent se renseigner via les réseaux sociaux, 34% via des recherches sur les moteurs en ligne ou encore 33% sur les sites internet agricoles. Crédits : © Nadia Savin
La gestion de l’infestation de printemps va conditionner la suite de la campagne. En cas de doute, une vérification estivale peut s’avérer nécessaire.
La gestion de l’infestation de printemps va conditionner la suite de la campagne. En cas de doute, une vérification estivale peut s’avérer nécessaire. Sur les jeunes animaux, la coprologie mélange reste intéressante pour évaluer l’infestation moyenne d’un troupeau par les strongles. Dès la mise en place de l’immunité, le niveau d’excrétion d’œufs baisse, même en cas d’infestation (blocage des strongles au stade larvaire). La coprologie mélange perd alors de son intérêt. En cas de signes cliniques, on fera une coprologie individuelle sur l’animal concerné. Les adhérents GDS Creuse bénéficient de tarifs négociés sur ces analyses. Crédits : © GDS Creuse
Porte d'entrée du siège de la banque européenne d'investissement.
En s’appuyant sur la plateforme paneuropéenne de BNP Paribas Leasing Solutions, l’initiative devrait améliorer l’accès à des financements de long terme, réduire les coûts de financement, allonger les maturités et mobiliser des investissements privés additionnels. Au moins 70 % des financements seront alloués aux PME et les ETI représenteront jusqu’à 30 %. Crédits : © EIB