<em class="placeholder">Francis et Isabelle Pestre, en mars 2025. À l’image, les sols de craie typiques, de jeunes linéaires d’arbres plantés par le c
Francis et Isabelle Pestre, en mars 2025. À l’image, les sols de craie typiques, de jeunes linéaires d’arbres plantés par le couple et des champs d’éoliennes chez les voisins. S’ils ne sont pas contre ces infrastructures, ils rejettent désormais les nouvelles implantations, estimant qu’il y en a assez. Crédits : © Cécile Waligora
Semis de couvert végétal en décalé au Minnesota aux États-Unis dans un maïs implanté avec des écartements entre rangs de 1,50
Semis de couvert végétal en décalé au Minnesota aux États-Unis dans un maïs implanté avec des écartements entre rangs de 1,50 mètre. Outre faciliter la mécanisation, cette approche, qui permet de mieux valoriser la lumière pour la culture et pour le couvert, ouvre sur des bénéfices agronomiques intéressants tout en solutionnant quelques difficultés. Crédits : © F. Thomas
Couvert d&#039;interculture de  moutarde, phacélie, tournesol, vesce et féverole.
Photo prise le 27 septembre 2025 d’un couvert végétal semé le 15 juillet 2025 avec Sprinter SL, composé de moutarde, phacélie, tournesol, vesce et féverole. Il a été semé après un blé et avant l’implantation des oignons sur l’exploitation de Victor Parmentier. Crédits : © Victor Parmentier
Couvert non fertilisé
Deux photos illustrant l'essai d'Agro Sol Évolution en Normandie. La photo de gauche est avec fertilisation du couvert à raison de 25 unités d'ammonitrate apportées 15 jours après semis. La photo de droite est une partie du couvert sans fertilisation. Dans cet essai, la fertilisation a permis d'obtenir 2 t MS/ha supplémentaires. Crédits : © Grégory Bariller