grossistes
Les grossistes et le Geco Food Service appellent à la répercussion de la hausse des coûts des matières premières vers l’aval, y compris dans les marchés publics de restauration collective. Crédits : © Les Marchés Archives
Microméthaniseur à côté d'un bâtiment d'élevage.
Les avocats dénoncent l'arrêté confiant la compétence pour juger les contentieux relatifs à certains projets agricoles, dont les bâtiments d’élevage et les installations de méthanisation, directement aux cours administratives d’appel. Crédits : © Emeline Bignon
Trois représentants des chambres d’agriculture
De gauche à droite : Olivier Lebert, secrétaire général adjoint en charge du dossier de l’eau, Sébastien Windsor, président et Arnaud Delestre, vice-président en charge du dossier eau de Chambres d’agriculture Franc ce 22 avril devant la presse. Crédits : © Chambres d'agriculture France
Congrès de la FNSEA à Caen le 2 avril 2026.
Pendant le discours d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, des congressistes brandissent des affiches " GNR" devant Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, pour demander des aides supplémentaires face à la hausse du prix des carburants en raison de la guerre au Moyen-Orient. Crédits : © Gabriel Omnès
Panneaux photovoltaïques au-dessus d'une parcelle agricole.
Concernant les critères de service rendu par l’installation à la parcelle agricole, le Conseil d’Etat considère que « contrairement à ce que soutient la Confédération paysanne », le décret définit deux critères («l’un relatif aux qualités agronomiques du sol et l’autre au rendement de la production agricole ») et non « le seul fait d’une augmentation du rendement ». Crédits : © Xavier Remongin/agriculture.gouv.fr
Chemin agricole entre parcelles de terre dans la Marne
Le projet de texte pour l’heure appelé « loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricole » compte finalement une vingtaine d’articles dont une partie sur le foncier et une autre sur le revenu des agriculteurs. Crédits : © JC Gutner
Convoi de tracteurs sur l'A10 à proximité d'Allainville (78) en direction de Paris pour manifester le 26 janvier 2024 à l'appel de la FNSEA et JA Ile-
Les résultats de l’étude publiée en janvier 2026 dans la revue Food Policy mettent en avant un large panel de revendications qui conduisent les agriculteurs à manifester, loin d’un mouvement homogène à l’échelle européenne. Crédits : © Hélène Challier
ruisseau avec oiseau en zones humides,
Le Conseil d’Etat a annulé un arrêté ministériel visant à faciliter la création de plans d’eau agricoles de petite taille en zones humides. Crédits : © Grand Site de la Camargue gardoise – MEEDDM
Sébastien Lecornu et Annie Genevard avec une délégation d'agriculteurs de l'Aisne sur le salon de l'Agriculture.
Les propos tenus sur X par Sébastien Lecornu à l'occasion de son passage au salon de l'Agriculture le 24 février (ici avec une délégation d'agriculteurs de l'Aisne) a inquiété les organisations spécialisées grandes cultures de la FNSEA. Crédits : © USAA 02
Annie Genevard devant l’Assemblée nationale le 11 février
La PPL Duplomb ne sera pas dans la loi d’urgence qui « implique quelques objectifs ciblés : eau, loup et moyens de production et doit être voté très rapidement », a précisé Annie Genevard devant l’Assemblée nationale. « La chose est balisée ». Crédits : © Assemblée nationale
Etudiante avec son plateau dans une cantine scolaire en réflexion sur son menu, devant des fruits et des entrées.
Le gouvernement indique aussi vouloir accompagner la restauration collective vers les objectifs d’approvisionnement de 50 % de produits « durables et de qualité », dont 20 % issus de l’agriculture biologique. Crédits : © J.-C. Gutner
Bâtiment d'élevage neuf
Pour les veaux de boucherie et les bovins à l’engraissement, le seuil pour l’enregistrement passe à 501 (jusqu’à 800 animaux) (au lieu de 401) et pour les vaches laitières le seuil passe à 201 (jusqu’à 400 vaches) au lieu de 151. Crédits : © Bernard Griffoul
Tracteur déversant du maïs ensilage dans un silo
La version du PLF 2026 après le 49.3 instaure un crédit d’impôt de 7,5% sur les dépenses facturées par les Cuma à leurs coopérateurs au titre des charges de mécanisation collective, dans la limite de 3 000 euros (et 10 000 euros pour les Gaec). Crédits : © David Laisney