Façade du ministère de l'Agriculture, rue de Varenne à Paris.
Le gouvernement prévoyait d’annuler 237 millions d’euros de crédits de paiement pour le programme Compétitivité et durabilité de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt. Crédits : © Xavier Remongin/agriculture.gouv.fr
Dans les cantines scolaires du 17e arrondissement de Paris, on respecte les exigences Egalim et même plus : 40 % des achats sont sourcés en bio et c’est même 70 % des fruits et légumes et 45 % pour les produits laitiers (chiffres en valeur, à novembre 2023). Archives FLD Crédits : © Julia Commandeur
Le GAB IdF en conférence de presse à l’Académie du Climat (Paris) le 20 juin. De gauche à droite : Fanny Héros (responsable Communication au GAB IdF), Marie Kulichenski et Myriam Rafraf, (du GAB IdF et auteures de l’Observatoire), Thomas Lafouasse (vice-président du GAB IdF et céréalier et maraîcher bio en Essonne à la ferme Lafouasse à Pecqueuse), et Carine Thierry (administratrice du GAB IdF et polycultrice-éleveuse bio en Seine et Marne à la ferme de Châtenoy à Châtenoy). Crédits : © Julia Commandeur
Selon les chiffres du Cluster Bio Auvergne-Rhône-Alpes, avec 5,6 milliards d’euros en 2023, le chiffre d’affaires du bio en GMS a continué de baisser (-5,3 % en valeur et -12,6 % en volume). Le référencement aussi (de -11,3 % à -25 %). La part de marché du bio, autour des 4,2 %, a réatteint un niveau semblable à celui de 2018. Archives Réussir Crédits : © J.-C. Gutner
cantine scolaire yaourt clémentine carotte rapée
Produits laitiers et fruits et légumes sont les familles de produits les plus représentés en bio dans les menus de la restauration collective. Mais si le secteur scolaire fait office de bon élève, le médico-social a encore beaucoup de progrès à faire, alors qu’il est un enjeu pour les produits laitiers (le lait) en particulier. Crédits : © Julia Commandeur
Thomas Lienhardt rejoint la société Euro Cargo Rail en 2014 au sein de laquelle il occupera le poste de gestionnaire de trafic, puis d'administrateur des ventes jusqu’en octobre 2016. Il intègre ensuite l’entreprise Mambo Commodities comme gestionnaire Middle Office et la quitte deux ans plus tard pour devenir courtier en productions biologique chez Dugué courtage SAS à partir de février 2019. Crédits : © Dugué Courtage SAS