30 ans de succès en bio pour le suisse Coop

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Joos Sutter, président du conseil d'administration de Coop (à gauche), avec Philippe Wyss, PDG. Crédits : © Coop

Coop, un des principaux distributeurs suisses, se porte bien. Début janvier 2024, le distributeur a annoncé un chiffre d’affaires total de 34,7 milliards de francs suisses pour 2023. (Une somme équivalente une fois convertie en euros). « Cela correspond à une augmentation de 495 millions de francs, soit + 1,4%  par rapport à l’année précédente », précise le groupe dans un communiqué du 4 janvier 2024. 

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21 500 produits bio proposés en magasins

Niveau bio, Coop a fêté en 2023 les 30 ans de sa propre marque, Coop Naturaplan et les résultats sont au rendez-vous. Son chiffre d'affaires a connu une hausse de 8,7% par rapport à 2022. « Avec près de 21 500 produits, Coop dispose de la gamme durable la plus large du commerce de détail suisse », assure le communiqué. Sur l'ensemble des produits durables, Coop a vu son chiffre d'affaires augmenter de 7,3% en un an, soit 6,7 milliards de francs suisses.

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Le bio est dynamique chez nos voisins helvètes. D’après l’agence Bio Suisse, le bio représente 11,2% des denrées alimentaires vendues (contre 6,1% en France) et plus de 18% des surfaces agricoles utiles (un peu plus de 10 en France).

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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