Agriculteur remplissant le réservoir de GNR de son tracteur
Face à la hausse de plus de 60 centimes enregistrée sur le GNR depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, l’annonce de l’exonération du droit d’accise pour le mois d’avril est jugée insuffisante par les syndicats agricoles. Crédits : © David Laisney
vaches s'alimentant au cornadis
En période de prix élevés, le différentiel de prix observé entre la France et ses voisins, associé à l’écart de productivité, engendre un manque à gagner conséquent pour les exploitations laitières françaises. Crédits : © L. Page/Cniel
Remplissage d’un réservoir de GNR d’un tracteur
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le prix du GNR a pris plus de 50 centimes le litre en moyenne en France dépassant désormais 1,25 euro hors taxe, soit au-dessus de son niveau du 11 mars 2022 après l'invasion de l'Ukraine. Crédits : © David Laisney
Accident de benne lors de la vidange, benne renversée sur un terrain agricole à côté d'un tracteur.
Pour les salariés agricoles, ce sont les raisons cardiovasculaires (37 %) qui sont les principales causes d’accidents du travail mortels, suivies des risques liés aux machines (29 %), des écrasements par les animaux (20 %), des chutes de hauteur (11 %) et des suicides (9 %). Crédits : © L. Vimond
Grosse moissonneuse batteuse dans un champs de céréales
« A ce stade et dans ces conditions, les ETARF n’ont pas d’autre choix que d’ajuster leurs tarifs et/ou mettre en place l’indexation carburant », indique la fédération des ETA dans son communiqué. Crédits : © Aristide Chevalier
Agriculteur dans un tracteur procédant au semis de betteraves sucrières
« Après trois années de revenu négatifs […] que peuvent nous apporter un report des cotisations sociales, des prêts carburants court terme, si ce n’est nous enfoncer davantage dans une spirale d’endettement sans fin ? » dénoncent l’AGPB, l’AGPM, la CGB, la FOP et l’UNPT dans un communiqué. Crédits : © JC Gutner
Fertilisation des céréales vue depuis la cabine du tracteur, avec le rétroviseur.
Face à cette « situation préoccupante », l’Anses souligne la nécessité d’agir au niveau des sols agricoles, à l’origine de la contamination des denrées alimentaires. Crédits : © L'Agriculteur normand
Travaux dans les champs au printemps en zone intermédiaire
Annie Genevard propose aux agriculteurs touchés par les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, le report de cotisations sociales (sans frais ni majoration) ou encore un étalement des échéances fiscales. Crédits : © Christian Gloria