Arnaud Rousseau, président du groupe Avril, en conférence de presse ce 15 avril à Paris.
« Demain, la production de légumineuses dont les nodosités permettent de capter l'azote de l'air sera aussi une réponse à la diminution des charges des exploitations », défend Arnaud Rousseau. Crédits : © Gaétan Merminod
tracteur moissaonnat dans un champ de blé
Le sous-secteur de l’élevage voit ses émissions diminuer de 1,09 Mt CO2e, soit de 2,4 %, du fait de la réduction du cheptel bovin, quand le sous-secteur des cultures voit ses émissions augmenter de 0,25 Mt CO2e, soit de 1,2 %, du fait d’un apport d’engrais minéraux azotés en hausse en moyenne sur les deux dernières campagnes. Crédits : © J.C. Gutner
Chargement de 6000 tonnes d orge dans un bateau sur le terminal Senalia du port de Rouen, à destination de l'Amérique du
Selon les calculs de l'AGPB, sur la base d'un simulateur proposé en ligne par le ministère de la Transition écologique, le coût du MACF serait de 121 €/t de produit importé pour un bateau de 40 000 t de solution azotée et de 144 €/t pour un chargement de 20 000 t d’urée (augmentation d'un tiers) Crédits : © J.-C. Gutner