Plusieurs fruits et légumes posés sur une table en bois, incluant des tomates, carottes, courgettes, poivrons, de l'ail,
Les quatre scénarios imaginés par l'étude prospective s'intitulent « Souveraineté alimentaire européenne », « Prise de conscience écologique », « Du blé, du blé, du blé ! » et « Reconquête opportuniste ». Crédits : © Engin Akyurt/Pixabay
De gauche à droite : Ghislain Caron (Cargill), vice-président de l'Usipa, Carlota Pons (Tereos), vice-présidente, Mariane Flamary, déléguée générale,
Le bureau de l'Usipa avec : de gauche à droite, Ghislain Caron (Cargill), vice-président, Carlota Pons (Tereos), vice-présidente, Mariane Flamary, déléguée générale, Sophie Verpoort (ADM), trésorière, Marie-Laure Empinet (Roquette), présidente et Cécile Duputel (Roquette), administratrice. Crédits : © Adèle d'Humières
Antoine Hacard, président de La Coopération agricole - Métiers du grain et Catherine Matt, directrice
Lors de sa conférence de presse de rentrée, la Coopération agricole - Métiers du grain s'est félicitée de la levée des droits de douane sur les engrais importés depuis les États-Unis. De gauche à droite, son président, Antoine Hacard, et sa directrice générale, Catherine Matt. Crédits : © Adèle d'Humières
4 représentants des chambres d'agriculture lors d'une conférence de presse.
A gauche, Thierry Pouch, économiste, responsable du service études économiques et prospective à Chambres d’agriculture France et Sébastien Windsor, président de Chambre d’Agriculture France, le 18 septembre lors de la présentation des chiffres du commerce extérieur agroalimentaire français. Crédits : © Chambres d'agriculture de France
Panneau dans un champ avec les labels bio européen et AB
Dans son scénario 1, l’étude prospective projette un futur où, en 2040, le label bio européen, les politiques de soutien et les instances de pilotage du secteur à l’échelle nationale n’existent plus. Crédits : © Xavier Delbecque
Traitement phytosanitaire proche d'une zone de non traitement
L’instance annonce aussi débuter une « réflexion structurée sur les liens entre santé et environnement », qui impliquera des médecins, des experts scientifiques, des agriculteurs, des politiques et des « représentants des usagers de la santé ». Crédits : © Gabriel Omnès