trois éleveurs dans un bâtiment agricole près de deux vaches salers de dos
Ouchka, 8 ans, et Palerme, 7 ans, au Gaec de l’Authre, font partie des neuf animaux exposés et vendus aux enchères à Issoire. Deux vaches label rouge qui devraient produire autour de 500 kg chacune, selon le président du label, Alexis Picarougne (15) et son vice-président, Michel Brousse (19). Crédits : © Renaud Saint-André
Le visuel du nouveau logo "Lait de France" destiné à identifier sur les emballages les produits laitiers élaborés à
Le visuel du nouveau logo "Lait de France" destiné à identifier sur les emballages les produits laitiers élaborés à partir de lait collecté et transformé en France, na pas été dévoilé. Crédits : © Pixabay / Stefan Schweihofer
maïs souffrant de la sécheresse et de la canicule en Vendée en juillet 2026
Parcelle de maïs souffrant de la chaleur et du sec en Vendée en juillet 2026. Avec une récolte française de maïs qui pourrait passer sous les 7 millions de tonnes, l'alimentation en maïs non ogm des filières animales devient une équation complexe pour les filières, confrontées à un risque d'explosion des prix. Crédits : © L. Morin
Emmanuel Commault, directeur Cooperl et Bernard Rouxel, son président : "Si l’on veut retrouver de la souveraineté, il fa
Emmanuel Commault, directeur Cooperl et Bernard Rouxel, son président : "Si l’on veut retrouver de la souveraineté, il faut accepter que les fermes puissent s’agrandir, notamment pour amortir les coûts des technologies visant à avoir un élevage plus durable." Crédits : © A. Puybasset
Antoine Martin, agriculteur à Pouillé en Vendée dans son champ de blé
Antoine Martin produit en moyenne 7 tonnes de blé par an : les deux tiers sont destinés à son élevage porcin, 10 % sont vendus en contrat de commerce équitable et filière CRC, le reste est réparti entre du départ ferme et du prix moyen. Crédits : © V .Charpenet
pâturage massif central
« En montagne, près de 60 % du lait est dit "blanc", c'est-à-dire sans AOP, IGP ou Label rouge, expose Stéphane Joandel, président de l'association Altitude, qui veut redynamiser le logo Produit de montagne. Si on perd ce lait conventionnel, cela va affaiblir les AOP, car une filière ne fonctionne que quand elle a un dynamisme global fort. » Crédits : © A. Conté