Coquelicot dans un champ de blé
Si selon la littérature scientifique, l’agriculture biologique présente des gains estimés autour de 30% sur la biodiversité à l’échelle de la parcelle par rapport à l’agriculture conventionnelle, il existe peu de littérature sur l’impact des autres labels sur la biodiversité. Crédits : © Gabriel Omnès
Un contrat d'approvisionnement a été signé entre la filière veau d'Aveyron / Bleu Blanc Cœur et Carrefour le lundi 24 février au Salon de l'agricultur
De g. à d. : Stéphane Bourdarias, administrateur et président de l’Organisation de Producteurs de bovins de la coopérative natera, Alexandre Bompard, PDG du groupe Carrefour, Julien Volpelier, directeur général adjoint de natera et Pierre Cabrit, président de l’IRVA. Crédits : © natera
Photo du mouton appelé ‘Montana Mountain King’ ou MMK dans un enclos, avec du grillage derrière lui. C'est un mouton géant au pelage clair et aux corn
L’Américain a « implanté les embryons dans des brebis sur son ranch, ce qui a donné naissance à un seul mâle Marco Polo génétiquement pur qu’il a nommé ‘Montana Mountain King’ ou MMK », explique le bureau des affaires publiques. Crédits : © Office of Public Affairs, United States Department of Justice
Cliente regardant un pack de carottes dans un magasin Waitrose.
55 % des légumes et seulement 17 % des fruits consommés au Royaume-Uni sont produits sur le territoire britannique. Le gouvernement de Rishi Sunak a annoncé un plan pour soutenir la production nationale. Crédits : © Waitrose
FruitUp! est une action d’une durée de 3 ans cofinancée par l’Union Européenne visant à promouvoir et à mieux faire connaître les fruits (pommes, pêches, nectarines) sur les marchés de la France et de la Grèce. Le but de la campagne est d’accroître la compétitivité et la visibilité. Crédits : © Julia Commandeur
Pour Thierry Marx, chef multi-étoilé, le prix des produits agricoles n'est pas une charge, mais un investissement en santé publique : « Il faut payer
Pour Thierry Marx, chef multi-étoilé, le prix des produits agricoles n'est pas une charge, mais un investissement en santé publique : « Il faut payer l'agriculture correctement afin que l'alimentation soit de qualité, sinon le coût social et sanitaire sera élevé. » Porte-parole de l'association Bleu-Blanc-Coeur, il est également ambassadeur du Grand Repas du 20 octobre. Crédits : © Pierrick Bourgault