Maraîchage en Seine-Maritime : « J’ai choisi un lit de désherbage capable de faire d’autres tâches. »
Maraîcher à Octoville-sur-Mer en Seine-Maritime, Anicet Deschamps utilise depuis deux ans l’enjambeur modulaire de Romanesco pour cultiver ses cinq hectares de terres.
Maraîcher à Octoville-sur-Mer en Seine-Maritime, Anicet Deschamps utilise depuis deux ans l’enjambeur modulaire de Romanesco pour cultiver ses cinq hectares de terres.
Anicet Deschamps, maraîcher à Octoville-sur-Mer en Seine-Maritime, cultive une large gamme de fruits et légumes sur cinq hectares. En 2024, il a investi environ 36 000 euros hors taxes dans l’enjambeur modulaire de Romanesco. « C’était le plus polyvalent. Je ne l’aurais pas acheté uniquement pour le désherbage. Les plantations de bulbes se faisaient à quatre pattes et les récoltes de courgettes à la brouette. Désormais, la machine bine, plante, pulvérise, transporte la marchandise et fait aussi lit de désherbage grâce aux différents modules qui se fixent sur le châssis », confie le maraîcher.
Un lit de désherbage à deux couchettes
Bien que l’enjambeur modulaire puisse accueillir jusqu’à six modules de couchettes, l’agriculteur n’en a acheté que deux (environ 500 € HT l’unité, avec son support de pièce). « Nous ne sommes que trois sur l’exploitation, jamais assez pour occuper six lits », explique-t-il. L’enjambeur repose sur des cadres universels où viennent se fixer les différents modules. « Je peux placer les lits n’importe où sur le cadre. Par exemple, lorsque je travaille seul, je mets la couchette au centre du porteur pour travailler en aller-retour sur la planche », détaille le maraîcher.
Lire aussi : Maraîchage : le lit de désherbage diminue la pénibilité de la tâche
Il apprécie aussi le guidage par caméra monté en standard sur son enjambeur. « Je ne m’occupe pas d’où je vais, seulement de ce que je fais. Sinon, il faudrait quelqu’un en plus dédié à la conduite », développe-t-il. Il souhaite à l’avenir acquérir des extensions de cadres sur l’enjambeur modulaire, afin de travailler sous ses tunnels fraisiers. « L’objectif est de pouvoir désherber les planches latérales le long des bordures du tunnel tout en faisant circuler l’enjambeur dans l’allée centrale suffisamment haute pour son passage », conclut-il.