Stéphane Lehoux

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Stéphane Lehoux, président de St Mamet. Crédits : © DR

Stéphane Lehoux a pris le 20 octobre dernier la présidence du spécialiste des fruits transformés St Mamet. Il succède ainsi à Matthieu Lambeaux, qui occupait cette fonction depuis la reprise de l’entreprise par le fonds Florac en septembre 2015, et dont les raisons de son départ précipité n’ont pas été explicitées par Florac. Stéphane Lehoux est lui aussi arrivé chez St Mamet en fin d’année 2015, au poste de directeur commercial. Âgé de 45 ans, il a commencé sa carrière en 1994 chez Coca-Cola, comme commercial d’abord, puis comme manager des ventes pour la restauration hors domicile, et quelques années plus tard, pour la grande distribution. En 2003, il est promu directeur commercial GMS pour la Région Auvergne Rhône-Alpes, avant d’être nommé en 2006, directeur commercial RHF de la région Grand Ouest. En 2008, il prend la direction de l'unité commerciale du Grand Ouest, qui compte 140 collaborateurs. Il entre au comité exécutif de Coca-Cola European Partners en 2010. En 2014, Stéphane Lehoux monte sa société SLH Consulting, « avec l’envie de racheter de belles marques alimentaires ». C’est là qu’il est mis en relation avec Conserve Italia, le cédant de St Mamet, et qu’il rencontre le groupe Florac. À la tête de St Mamet, Stéphane Lehoux dit vouloir poursuivre la dynamique engagée ces derniers mois, notamment autour de la naturalité, du snacking et de l’export. St Mamet a inauguré, le 26 septembre dernier, un nouvel outil industriel sur son site de Vauvert (Gard), censé lui ouvrir de nouvelles voies d’innovation.

Alice Flores

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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