Poudre, beurre : l’incertitude reste de mise

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Le marché des produits laitiers reste très influencé par l’incertitude que fait régner la pandémie actuelle. Au niveau national et européen, l’activité est diversement orientée selon les débouchés considérés. L’équilibre produit est en effet perturbé entre la hausse des ventes au détail de certains produits de grande consommation, l’effondrement de l’activité en RHD et le ralentissement de la demande en ingrédients laitiers de la part des industries agroalimentaires. La réduction globale des débouchés et l’approche du pic de collecte ont tendance à relancer les fabrications de poudre maigre, contribuant à faire pression sur les prix. Le cours du beurre résiste mieux, la demande française et européenne en matière grasse laitière semble un peu plus soutenue. Du côté du grand export, la situation est aussi mitigée. Si l’attentisme était de rigueur sur le marché mondial en mars, certains opérateurs notent désormais un léger retour des commandes, que ce soit de l’Asie, du Moyen-Orient ou de l’Afrique du Nord. Le résultat des enchères Global Dairy Trade de mardi dernier, avec la première progression en deux mois de l’index global (+1,2 %), a d’ailleurs défié le sentiment fort négatif du contexte actuel.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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