Découpe : recul des importations de pièces

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Porcelets : Marché toujours difficile en porcelets en France comme dans le reste de l’Europe, reflétant la situation compliquée sur le marché du porc. Le marché du porc breton qualifie d’ailleurs “ d’exécrables ” les cours.
La stabilisation des cours des porcs charcutiers en Allemagne, dont le prix de référence a été reconduit à 1,42 euros le kg hier, ne semble pas en mesure d’améliorer de manière significative l’ambiance commerciale.

Découpe :
Les importations françaises de pièces de porc ont reculé de 2 % durant le deuxième trimestre de 2015 par rapport à la même période de 2014, pour atteindre un volume total de 87 000 tonnes estime l’Institut du porc. L’Allemagne a perdu du terrain, avec une baisse de 14 % de ses envois (10 tonnes), tout comme le Danemark (-37 %, 3 tonnes), la Belgique (-6 %, 4 tonnes), ou les Pays-Bas (-30 %, 2 tonnes). En revanche, les envois de l’Espagne ont progressé de 4,8 % pour atteindre 65 tonnes. La Pologne, très minoritaire (1 tonne) a néanmoins augmenté de 24 % ses envois.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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