Conclusion d'un accord entre InVivo et Soufflet

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Annoncée début janvier, la période de négociation exclusive entre le groupe InVivo et le groupe Soufflet, en vue de l'acquisition du second par le premier, est terminée.

Les deux groupes ont réussi à se mettre d'accord, annoncent-ils dans un communiqué commun.

"Ce rapprochement entre deux groupes français d’envergure internationale constituera un pilier de la souveraineté alimentaire française, créateur de valeur pour les agriculteurs et l’ensemble des acteurs des filières agricoles", affirment-ils.

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Lu ailleurs : Pourquoi Soufflet est en passe d'être vendu à Invivo ?

Avec l’acquisition du Groupe Soufflet, InVivo complète et enrichit ses compétences, ses savoir-faire et ses activités de R&D, en vue de développer les filières d’excellence et durables, avec le maintien de la marque Soufflet.

"Le nouvel ensemble se trouvera également en meilleure position pour faire face à la concurrence européenne et internationale accrue sur ses métiers, ainsi que pour apporter des réponses pérennes à l’agriculture française et aux acteurs de ses filières pour accompagner la transition agricole et alimentaire", estiment-ils.

Cette opération, soumise à l’obtention des autorisations nécessaires des autorités de concurrence compétentes, pourrait être finalisée avant la fin d’année 2021.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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