Broutards : le commerce manque d’ambiance

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Bovins : Sur les premiers marchés aux broutards de la semaine, la tendance était assez maussade, avec une demande toujours plus prudente. À la fièvre catarrhale ovine (FCO) qui complique les échanges, interdisant l’accès à la Turquie s’ajoute le peu de tonus du commerce vers l’Italie. Dans le même temps, les engraisseurs français se montrent réticents à mettre en place, du fait du manque de perspectives sur le marché du jeune bovin. 

Veaux : Les cours des petits veaux mâles limousins ou charolais commencent à perdre du terrain cette semaine sur certains marchés en vif. La demande est plus mesurée. Si les catégories supérieures parviennent à maintenir leurs tarifs, ce n’est pas le cas du reste de la gamme. En revanche, en animaux laitiers ou mixtes (normands et montbéliards), la tendance est plus positive. Les prix sont stables à haussiers selon les régions.

Ovins : L’offre de viande d’agneau est assez importante cette semaine, quelle soit d’origine France ou importée. Dans le même temps, la demande des détaillants est encore mesurée, bien que l’approche du début de mois puisse inciter certains détaillants à se réapprovisionner dans les jours qui viennent. Les tarifs sont orientés à la baisse.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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