Aller au contenu principal

Lait : Actualité agricole et agroalimentaire de la filière lait dédiée aux agriculteurs, éleveurs de vaches laitières.

E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Production laitière
En Bretagne, objectif : 100 euros pour 1000 litres de « coût nourrie logée »

Un critère économique qui prend en compte les charges opérationnelles et de structure liées à l´atelier lait.


Après l´objectif des « 30 centimes par litre de lait de coût alimentaire », les Chambres d´agriculture de Bretagne se sont fixés un nouveau challenge : arriver à un « coût nourrie logée » de 100 euros pour 1000 litres de lait produit ! Le coût nourrie logée est un critère économique qui « prend en compte les charges opérationnelles et de structures se rapportant aux vaches laitières, mais aussi les amortissements et frais financiers liés à l´atelier lait », explique Luc Mangelinck, du Centre de gestion d´Ille-et-Vilaine, à la journée lait organisée par la Chambre d´agriculture d´Ille-et-Vilaine. On obtient ainsi un indicateur complet renseignant sur l´efficacité et la cohérence du système d´exploitation pour maîtriser les charges.

Un objectif ambitieux
« Si les charges opérationnelles ont baissé ces dernières années, grâce aux efforts engagés en ce sens, les charges de structure ont par contre dérapé. On constate aussi qu´il existe des marges de progrès pour améliorer l´efficacité économique des exploitations », expose Luc Mangelinck. Sur les exploitations du groupe lait du département, le quart le plus performant présente un coût nourrie logée moyen de 113 E/1 000 l de lait produits, contre 214 E/1000 l pour le quart le moins performant. Globalement, le coût nourrie logée augmente depuis 1999, en raison d´une hausse du prix des concentrés et de la mécanisation des exploitations. En 2001/02, il était, en moyenne, de 156 E/1000 l pour les éleveurs d´Ille-et-Vilaine.
L´objectif affiché d´un coût nourrie logée de 100 E/1000 litres n´est aujourd´hui atteint que par les 5 % meilleurs élevages du département. « Il y a des marges de progrès à faire sur tous les postes (aliments, mécanisation, bâtiments), et particulièrement sur les bâtiments », souligne Luc Mangelinck.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Lait.

Les plus lus

Vignette
Désinfection et vide sanitaire s'imposent contre la cryptosporidiose
Principale cause de diarrhées néonatales chez le veau, la cryptosporidiose nécessite la mise en place de mesures de biosécurité…
Vignette
Des bâtiments semi-couverts compacts et économes
Constitués de modules indépendants à structure bois, les bâtiments Stabeco fonctionnent techniquement très bien. Pour un coût…
Vignette
Mobilisation collective dans l’Ouest autour du bien-être animal
L’association Lit Ouesterel proposera d’ici la fin de l’année un référentiel pour l’élevage, le transport et l’abattage.
Vignette
[VIDEO] Beau succès au clip des 300&bio d’Eurial
Opération communication réussie pour les producteurs de lait bio de la coopérative Eurial avec 8,5 millions de vues avec leur…
Vignette
Chambres d'agriculture: le gouvernement fait marche arrière
Le gouvernement proposera la suppression des dispositions relatives aux chambres d'agriculture dans le projet de loi de finances…
Vignette
" J’utilise un herbomètre connecté "

« Quand je me suis installé en 2011, nous ensilions 40 ha de maïs. Cela nous coûtait 24 000 € par an…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 8.20€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière