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Egalim2 : Aldi signe une convention tripartite sur le lait bio

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Les annonces d'accord dans la filière laitière se succèdent.

Après Savencia avec la centrale Auxo Alimentaires, et le groupe Sodiaal avec la centrale Envergure, le distributeur Aldi vient d'annoncer la signature de sa première convention tripartite dans le lait biologique.

Elle engage le distributeur auprès de la Laiterie Saint-Denis-de-l'Hôtel (LSDH) et la coopérative d'Herbauges et implique une rémunération de 492 euros les 1 000 litres prix de base, soit 507 euros toutes primes confondues. L'accord, valable pour les trois ans à venir, s'est conclu sur un volume de plus de 1,9 million de litres par an.

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Pour Emmanuel Vasseneix, président de LSDH: "le lait bio traverse une crise depuis plusieurs mois. Il est important de trouver des solutions communes qui donnent de la visibilité aux producteurs et aux industriels". Il estime que cet engagement "doit montrer la voie et permettre une meilleure reconnaissance de l'agriculture biologique".

Au début de l'année 2022, Aldi avait annoncé le référencement des marques FaireFrance et C'est qui le patron ?!, avant de signer une première convention tripartite avec LSDH et l'APLBC, suivi d'un nouveau contrat avec Sodiaal un mois plus tard. "Avec ce nouvel engagement, Aldi France propose désormais dans ses rayons une offre de lait 100% conventionné", affirme-t-il.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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