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Notre position à la FNPL est la même depuis le début. Pour nous, il n’y a pas lieu de créer un collège d’OP. Si elles sont non commerciales, elles sont représentées au niveau du collège producteurs. Si elles sont commerciales, ce sont des metteurs en marché, et le collège de la coopération l’a dit clairement : il est prêt à les accueillir.
Pour ce qui est du bien-être animal, des indicateurs communs au Cniel et Interbev vont être proposés prochainement. Le bien-être animal est intégré dans le socle de base du plan filière (France Terre de lait) et adossé à la charte des bonnes pratiques. Ce n’est pas un critère de segmentation du marché : il ne doit pas y avoir des élevages qui le respectent et d’autres non. Contrairement au critère de pâturage et au non-OGM qui sont deux leviers de différenciation pour aller chercher de la valeur supplémentaire, et pour lesquels le plan filière prévoit de proposer un cadre qui est partagé collectivement.
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Pour Thierry Roquefeuil, " si la PAC ne parle que d’aides à l’hectare, beaucoup d’agriculteurs feront le choix de ne pas garder l’élevage. Il faut un outil qui fasse le lien avec l’élevage. Pas forcément une aide couplée, je suis ouvert à tout. On peut imaginer de nouvelles idées avec les programmes opérationnels ou avec le verdissement, par exemple une certification collective des producteurs ».
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