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Agroforesterie : « Nos arbres en intraparcellaire nous permettent de valoriser une parcelle venteuse »

Il y a quatre ans, le Gaec des églantiers, en Loire-Atlantique, a planté 325 arbres. Objectifs : protéger les animaux et bénéficier des effets favorables des arbres sur les cultures.

Alexandre Amosse, du Gaec des églantiers. « Je n’enlève pas plus d'un tiers de la ramure pour préserver la photosynthèse. »
Alexandre Amosse, du Gaec des églantiers. « Je n’enlève pas plus d'un tiers de la ramure pour préserver la photosynthèse. »
© V. Bargain

Fin 2017, le Gaec des églantiers a planté en agroforesterie une parcelle de 9,6 hectares dédiée à la fauche, aux cultures et au pâturage des génisses. « Cette grande parcelle un peu en hauteur n’a pas de haie du côté ouest et est très exposée aux vents, explique Alexandre Amosse, un des trois associés du Gaec. Comme nous en sommes propriétaires et qu’elle n’est pas drainée, nous avons pensé à l’agroforesterie. L’idée première était que des arbres puissent abriter les génisses du vent et du soleil. Nous sommes en bio, et nous pensons également qu’il peut y avoir un intérêt pour les cultures, pour avoir plus d’auxiliaires. Et aussi pour éviter l’échaudage des céréales grâce à l’ombre des arbres. Enfin, l’objectif à terme est de produire du bois d’œuvre»

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