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Un secteur des semences en bonne santé

Selon le Gnis, le chiffre d'affaires de la filière semences a légèrement progressé entre 2016/2017 et 2015/2016.

Semis de maïs. Chargement du semoir avec des semences certifiées traitées. Implantation des cultures de printemps. Semence certifiée dans la trémie. Traitement. Couleur rose orange. Pelliculage.
© J. Nanteuil

Le solde de la balance commerciale a encore atteint un record sur le marché des semences pour les entreprises implantées en France : 960 millions d’euros. Le chiffre d’affaires de la filière semences et plants s’est élevé à 3,3 milliards d’euros (Mrd €) en 2016/2017, soit une légère progression par rapport à la campagne précédente (3,2 Mrd €). Ce chiffre est porté notamment par les exportations (1,6 Mrd €) qui ont augmenté de 7,5 % en un an. La France garde ainsi sa place de premier exportateur mondial en semences, devant les Pays-Bas et les États-Unis. « Notre pays a un savoir-faire historique avec une sélection variétale d’excellence. Il y a 131 stations de recherche sur notre territoire et les entreprises (70 en tout dont 53 franco-françaises) consacrent 13 % de leur chiffre d’affaires à la recherche, a précisé François Desprez, président du Gnis, en conférence de presse mi-décembre. Cet investissement augmente de 4-5 % par an, dopé par l’apparition de nouvelles spécialités comme la bio-informatique pour permettre une amélioration des plantes plus rapide et plus précise. » Le chiffre d’affaires mondial du secteur de la semence représente 45 Mrd € environ, dont 10 Mrd € d’exportations. Le marché de la France est le troisième mondial en matière de semences.

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