Aller au contenu principal

Protection du maïs
Un nouveau diffuseur de trichogrammes contre les pyrales

Biotop commercialise un nouveau conditionnement de trichogrammes. Ces micro-guêpes servent à lutter de façon biologique contre les pyrales.


Le trichogramme est une micro-guêpe, parasite naturel de la pyrale du maïs. La société Biotop commercialise depuis vingt ans des conditionnements de trichogrammes destinés à être lâchés dans les parcelles de maïs.
Son dernier produit est sous forme de petites plaques cartonnées biodégradables avec des trous renfermant des trichogrammes à divers stades de leur développement. Ces plaques remplacent les anciennes capsules.
©C. Gloria


Une heure pour cinq hectares de pose
Ces diffuseurs sont munis d´une anse pour un accrochage rapide à la base des feuilles de maïs. Ils sont commercialisés sous deux marques : TR 16+ par l´Union In Vivo et Pyratyp Opti par BASF.
La pose des diffuseurs prend une heure sur quatre à cinq hectares en parcourant le champ. La dose de trichogrammes pour protéger un hectare de maïs contre la première génération de pyrale est de 210 000 insectes conditionnés dans 25 diffuseurs qui ne pèsent que 150 grammes au total. Il faut intervenir également contre la deuxième génération du ravageur, avec 50 diffuseurs par hectare cette fois-ci (dose de 360 000 insectes). Un lâcher s´effectue au début de vol des pyrales. Il détruit 70 à 80 % des pontes de l´insecte.
Le produit est livré en express dans des caisses isothermes ou par camions frigorifiques. Il est biologique, donc périssable. Il doit être utilisé dans les 24 heures qui suivent la livraison. Il faut le conserver entre 10 et 15ºC. Au frais avant d´effectuer le lâcher après les heures chaudes de la journée.

Les plus lus

<em class="placeholder">Famille Battitt Crouspeyre, parents et enfants au milieu des vignes</em>
« Un mois avant la naissance prévue de ma fille, j’organise mon exploitation en vue de mon congé paternité »

Battitt Crouspeyre, viticulteur dans les Pyrénées-Atlantiques et futur papa, a déjà envoyé son formulaire à la MSA. Il achève…

<em class="placeholder">Théophile Piot, dans la cour de la ferme de la SCEA De Novion,</em>
Reprise d’une exploitation agricole familiale : « Je me suis installé en SCEA à cause de la holding associée »

Théophile Piot, céréalier, a repris l’une des trois exploitations familiales, la SCEA De Novion, à Mitry-Mory (Seine-et-Marne…

<em class="placeholder">Rodolphe et Pauline Bourdois arboriculteurs dans l&#039;Essonne, associés en EARL.</em>
« Je me suis installée avec mon conjoint en EARL, car l’EARL est plus souple que le Gaec »

Pauline Bourdois, arboricultrice en agriculture biologique, s’est installée en tant que hors cadre familial avec son conjoint…

<em class="placeholder">Application d&#039;un produit phytosanitaire sur blé. </em>
Produits phytosanitaires : la fin de la séparation de la vente et du conseil est actée

L’arrêté publié le 22 décembre entérine la fin de la séparation entre la vente et le conseil des produits…

<em class="placeholder">Paysage de parcelles de grandes cultures.</em>
PAC 2026 : les simplifications déjà actées et celles à valider par la France

Les assouplissements validés en 2024 et 2025 restent d’actualité pour 2026, et notamment ceux relatifs aux …

<em class="placeholder">Parcelle de blé à moitié récoltée avec un orage menaçant. </em>
Exploitations de grandes cultures : des adaptations indispensables pour être viables en 2050
Quelle sera la viabilité économique d’une exploitation de grandes cultures française en 2050 ? L’étude conduite par…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 96€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Grandes Cultures
Consultez les revues Réussir Grandes Cultures au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Grandes Cultures