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Restrictions sur les OGM : au tour des importations

Les produits importés à base d’OGM pourraient suivre la même voie que la culture des plantes transgéniques en Europe. La décision d’autorisation pourrait relever de chaque État de l’UE et non plus de la Commission européenne. Les différences risquent encore de se creuser entre États sur les OGM. C’est aussi le cas dans la recherche scientifique.

Il y a des OGM en France… par le biais des importations. Mais après la suspension depuis des années de la culture de plantes transgéniques sur l’Hexagone, les produits importés contenant des OGM pourraient-ils être bannis à leur tour ? Les pourparlers sur cette question se déroulent à l’échelle européenne. Une annonce début avril a fait l’effet d’une bombe dans la filière de l’alimentation animale. « La Commission européenne envisage de laisser aux États membres de l’UE la possibilité d’interdire ou de limiter la commercialisation d’OGM sur tout ou partie de leur territoire, décrit Stéphane Radet, directeur du Snia, Syndicat national de l’industrie de la nutrition animale. Cette fausse bonne idée générerait des distorsions de concurrence manifestes au sein du marché unique européen. » En juillet 2014, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, ne s’en était pas caché.

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