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Plus de 450 000 jeunes se forment à l’agriculture

Le monde agricole attire toujours les jeunes si l’on se réfère aux derniers chiffres publiés par le ministère de l’Agriculture à l’occasion de la rentrée scolaire 2017/2018.

L'enseignement agricole est délivré principalement dans des établissements publics.
© Ministère de l'agriculture

Pas moins de 465 500 jeunes ont intégré qui les lycées agricoles, qui les établissements de formation professionnelle, qui les écoles d’enseignement supérieur… Les stagiaires de la formation professionnelle continue sont les plus importants en nombre avec plus de 250 000 personnes. Les secteurs publics et privés se partagent les effectifs, le privé étant toutefois représenté de manière largement majoritaire dans les établissements avec notamment les Maisons familiales rurales (365 établissements) et les lycées agricoles.

Taux élevé de réussite

Le ministère de l’Agriculture relève les taux élevés de réussite aux examens (85,6 % en 2017, hors enseignement supérieur long), ainsi que dans l’insertion professionnelle : plus de 80 % des jeunes ont un travail douze mois après l’obtention de leurs diplômes. La production agricole est bien présente dans les établissements avec 192 exploitations dans le secteur public et 18 900 hectares cultivés dont 3500 en agriculture biologique. Par ailleurs, les garçons sont majoritaires dans les formations agricoles avec 53 %.

Vers la transition écologique

« L’enseignement agricole doit participer au défi de la transition écologique et à la vitalité de nos territoires », signifie Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, dans le dossier de presse sur la rentrée scolaire 2017/2018 du ministère. De fait, le secteur s’est doté en 2014 d’un plan Enseigner à produire autrement. Il est l’un des socles de la transition vers l’agroécologie chère à Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture du gouvernement précédent.

Particularité de l’enseignement agricole : il dépend du ministère de l’Agriculture et non de celui de l’Éducation même s’il y a régulièrement des velléités de regroupement de tous les enseignements sous un même ministère.

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